Qualité de vie au travail: facteur de recrutement et de rétention

Pierre Théroux
Collaboration spéciale

Proximité PME présente des contenus qui mettent en valeur des approches et pratiques, d’ici et d’ailleurs, à la fois innovantes et inspirantes. À surveiller le samedi: des cas d’entreprises du Québec qui s’illustrent sur des enjeux importants du monde des affaires.

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Pandémie oblige, les problèmes de pénurie de main-d’oeuvre sont devenus moins aigus qu’il y a quelques mois à peine lorsque les entreprises multipliaient les initiatives pour recruter les travailleurs dont elles avaient besoin. Malgré une forte hausse du taux de chômage ces derniers mois, des entreprises sont encore aujourd’hui confrontées à ce problème qui n’est pas résolu pour autant.

Or, la qualité de vie au travail devient un facteur de plus en plus important pour attirer et retenir des employés, indique un article du magazine français Maddyness. Une grande majorité (81 %) de salariés estiment d’ailleurs que la création d’un environnement propice au bien-être et au travail s’avère plus que jamais une question majeure, indique un récent sondage de l’Institut français d’opinion publique (Ifop).

Open space ou bureau fermé?

À cet égard, il semble que le concept de l’open space dans les édifices à bureaux ait ses limites et ne réponde pas entièrement à ses promesses. Plusieurs employés, qui travaillent mieux dans le calme, opteraient en effet pour un bureau lumineux, calme et spacieux, plutôt qu’un open space surpeuplé. Le bruit en open space ferait même perdre trente minutes de productivité à chaque employé, selon une autre enquête de l’Ifop.

Il ne faut pas pour autant revenir au bureau fermé d’antan, indique l’article. L’entreprise peut notamment offrir des casques antibruit à ses employés qui recherchent plus de sérénité. L’installation de salles dédiées aux discussions ou aux appels téléphoniques est également suggérée.

Avec la participation de l’École d’Entrepreneurship de Beauce