L’ABC d’une étude de marché viable

Pierre Théroux
Collaboration spéciale

Proximité PME présente des contenus qui mettent en valeur des approches et pratiques, d’ici et d’ailleurs, à la fois innovantes et inspirantes. À surveiller le samedi: des cas d’entreprises du Québec qui s’illustrent sur des enjeux importants du monde des affaires.

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La création d’une entreprise ou le lancement de nouveaux produits ou services passe nécessairement par la capacité de bien cerner le marché visé et la viabilité du projet. Une bonne étude de marché est un pas vers cette réussite. Elle permettra en effet de recueillir une mine de renseignements, non seulement sur les préférences et comportements des clients, mais aussi sur l’état de la concurrence afin de mieux détecter les occasions d’affaires offertes.

Mais, avant de se lancer dans un tel exercice, il importe de se poser les bonnes questions et de déterminer les paramètres géographiques, démographiques, mais également logistiques (habitudes d’achat, revenu moyen, etc.), fait valoir le magazine Maddyness.

Une fois cette étape accomplie, il faut établir le meilleur canal de communication pour rejoindre le public cible: sur les réseaux sociaux? Au centre commercial? Dans la rue? Par téléphone? Par courrier? Une clientèle jeune et active sera plus facilement accessible par le biais de courriels et de textos ou même de pop-up sur le site internet de l’entreprise. En revanche, il faudra peut-être favoriser d’autres canaux tels que les enquêtes téléphoniques ou le courrier postal pour rejoindre des clients plus âgés.

L’avènement et la popularité des médias sociaux ouvrent également de toutes nouvelles avenues à la cueillette d’informations précises sur les clients. Mais peu importe la méthode choisie, il est essentiel de lancer de telles enquêtes auprès d’un échantillon suffisamment large pour bien analyser l’offre et la demande sur un marché, conclut l’article de Maddyness.

Avec la participation de l’École d’Entrepreneurship de Beauce