Culture d’entreprise : une responsabilité partagée

Pierre Théroux
Collaboration spéciale

Proximité PME présente des contenus qui mettent en valeur des approches et pratiques, d’ici et d’ailleurs, à la fois innovantes et inspirantes. À surveiller le samedi: des cas d’entreprises du Québec qui s’illustrent sur des enjeux importants du monde des affaires. 

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Des entreprises sont en train de mettre en place de nouvelles approches en matière de culture d’entreprise. Des approches basées sur une responsabilité partagée par tous les employés, et non seulement par la haute direction, constate le Harvard Business Review.

La culture d’entreprise est généralement l’apanage du PDG qui demande au service des ressources humaines de concevoir un énoncé de mission et des valeurs fondamentales qui sont diffusées aux employés. Avec comme mandat de mener également un sondage annuel sur l’engagement des employés. Puis, le PDG et les RH passent à d’autres priorités.

Ce modèle ne fonctionne plus. D’une part, parce que la pandémie a changé la façon dont les dirigeants interagissent avec les employés. D’autre part, la nécessité de s’adapter rapidement et de rester agile pendant cette crise a aussi révélé l’inefficacité d’une approche de leadership de haut en bas.

L’article met en lumière les rôles que doivent jouer les différents acteurs de l’entreprise. Les cadres intermédiaires, par exemple, doivent appliquer les objectifs, les stratégies et les résultats clés de développement de la culture à l’échelle de l’organisation. Les employés doivent aussi être mis à contribution, notamment en informant la direction sur la façon dont la culture souhaitée s’aligne ou diffère avec la culture réelle, avec les perspectives des clients ou encore avec les besoins et attentes des employés.

Le nouveau travail du PDG et de l’équipe de direction n’est donc pas de transmettre la culture d’entreprise d’en haut, mais de la prioriser et d’allouer les ressources pour la garantir.

Avec la participation de l’École d’Entrepreneurship de Beauce