Le copropriétaire de la cantine Ô p’tit creux, démarrée à Saint-Césaire, veut tester sa recette à Granby. Patrick Viens ouvrira une succursale à l’angle des rues Saint-Jacques et Simonds.

La cantine Ô p’tit creux de Saint-Césaire s'installe à Granby

Démarrée dans une roulotte à Saint-Césaire en 2011, la cantine Ô p’tit creux a fait du chemin et veut maintenant tester sa recette à Granby. Une première succursale du commerce de restauration rapide ouvrira ses portes rue Saint-Jacques, au printemps.

Ce projet représente un investissement « majeur » et permettra la création d’entre 12 et 20 emplois, a expliqué mardi Patrick Viens, copropriétaire de l’entreprise dans laquelle il œuvre entre autres aux côtés de ses enfants et de sa mère, Francyn Paquette.

Cela fait au moins trois ans qu’il travaille sur ce projet, affirme Patrick Viens. Il avait, par le passé, jeté son dévolu sur d’autres emplacements à Granby, mais, pour différentes raisons, cela n’a pas fonctionné. Il croit maintenant avoir trouvé le site idéal. Il s’installera rue Saint-Jacques, près de l’intersection de la rue Simonds Sud, dans un vaste local qui était vide depuis un certain temps et qui permet l’aménagement d’une terrasse extérieure.

D’importantes rénovations y sont en cours. La version granbyenne d’Ô p’tit creux comprendra un bar laitier sous le même toit. À Saint-Césaire, faute d’espace, le bar laitier loge à une adresse voisine de la route 112, bien que la roulotte ait depuis été agrandie et transformée en un bâtiment permanent.

Défi
Patrick Viens estime que l’expansion de son entreprise représente « un bon défi ». Si l’aventure s’avère concluante à Granby, le restaurateur pourrait bien envisager de s’implanter dans d’autres villes.

Actuellement, un client sur deux d’Ô p’tit creux à Saint-Césaire provient des villes environnantes, dit-il. C’est d’ailleurs ce qui l’a incité à s’implanter à Granby, où il compterait déjà plusieurs adeptes.

Selon Patrick Viens, sa cantine a gagné en popularité après avoir participé il y a quelques années au Festival de la poutine de Drummondville, où, anecdote, la cantine granbyenne Chez Ben l’a devancé pour décrocher la Fourchette d’or.

Le restaurateur affirme toutefois que la comparaison entre les deux commerces s’arrête là. « On est là pour faire nos choses à nous. On offre aussi de la pizza et un service de livraison, ce qui nous permet de nous différencier », glisse M. Viens.