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Actuellement en production des véhicules Spyder, le manufacturier BRP veut attirer d’autres travailleurs en vue de l’assemblage des motoneiges Ski-Doo à Valcourt.
Actuellement en production des véhicules Spyder, le manufacturier BRP veut attirer d’autres travailleurs en vue de l’assemblage des motoneiges Ski-Doo à Valcourt.

BRP recrute et accorde des permanences

Claude Plante
Claude Plante
La Tribune
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Le manufacturier BRP devra encore mettre les bouchées doubles ce printemps pour attirer assez de travailleurs en vue de l’assemblage des motoneiges Ski-Doo à Valcourt.

À l’approche de la période de production, qui débutera dans quelques semaines, plus de 250 postes sont à pourvoir dans les usines, principalement pour des emplois d’assembleurs, mais aussi des caristes et des opérateurs de presse, avec possibilité de permanence à court terme, exprime Carl Beauparlant, directeur des ressources humaines et des opérations chez BRP.

« Actuellement nous sommes en production de véhicules Can-Am Spyder et nous avons 300 employés temporaires au travail, en plus de tous nos employés permanents », dit-il à La Tribune.

« Parmi ces 300 employés, 70 employés auront leur permanence cette semaine. »

À ces 300 employés s’ajouteront environ 250 nouveaux employés pour le début de la production des motoneiges Ski-Doo qui s’effectuera au début mai, poursuit le gestionnaire.

« Parmi ces 250 nouveaux postes, nous sommes à la recherche de caristes, d’assembleurs, d’opérateurs de presse, etc. Aussi, de ce groupe, nous prévoyons de donner une permanence aux 100 employés supplémentaires cet automne », ajoute-t-il.

« De plus, nous avons une cinquantaine de postes permanents à combler dans les métiers comme des soudeurs, des peintres et des mécaniciens. »

On doit recruter moins de monde en 2021 par rapport aux années antérieures, car on dispose déjà d’une force de travail dans le cadre de la production des véhicules trois roues Spyder.  

On a vu BRP lancer des appels au recrutement ces dernières années pour combler 425 ou 350 postes à ce temps-ci de l’année. En janvier dernier, La Tribune rapportait que les équipes de BRP à Valcourt réussissaient à composer avec les contraintes de la COVID-19, alors que les véhicules du manufacturier continuent d’être en forte demande.

« L’assemblage des Spyder se fait sur deux quarts de travail actuellement. Ça fonctionne très bien », soutient M. Beauparlant.

« Nous devons répondre à une demande pour nos produits. Nous continuons à être des privilégiés de la pandémie. Nous en sommes bien conscients. »

On doit recruter pour passer d’une production à l’autre, car l’assemblage des motoneiges demande plus de main-d’œuvre que celui des véhicules Spyder.


« Nous sommes très confiants, car nous sommes un employeur de choix. »
Carl Beauparlant

Carl Beauparlant demeure persuadé de pourvoir les postes affichés malgré le contexte de pénurie de main-d’œuvre qui perdure malgré la crise. On y met le prix. Un soudeur se fait offrir un salaire selon l’expérience allant de 23,23 $/h à 30,56 $/h, avec une prime de 1,15 $ de soir et de 1,79 $ de nuit.

« Nous sommes très confiants, car nous sommes un employeur de choix, affirme-t-il. Nous avons ce qu’il faut pour attirer des travailleurs avec du travail à l’année. »

« Par exemple, pour un poste de soir à l’assemblage nous offrons 20 $ l’heure. C’est de bonnes conditions. Nous avons besoin de soudeurs. Nous en formons à l’interne aussi. »

Notons enfin que l’action de BRP (DOO) se situe au-dessus de la barre des 100 $ à la bourse de Toronto depuis le début de la semaine. Il s’agit d’un sommet depuis son arrivée en bourse en 2013.

C’est aussi une impressionnante progression, car il y a un an le titre avait été se réfugier sous les 20 $ l’action.