L'allure de la Mazda6, qui affiche de très belles courbes, rivalise avec des voitures qui coûtent plus cher.

Essai-éclair: Mazda6 2018

Parmi les berlines pleine grandeur japonaises, la Mazda6 est assurément un des plus beaux modèles.

Quoiqu’elle se fait chauffer un peu le derrière par la nouvelle Toyota Camry (on y reviendra plus tard dans une autre chronique). 

Son allure, qui affiche de très belles courbes, rivalise avec des voitures qui coûtent plus cher. On peut dire la même chose de son aménagement intérieur qui est toujours de bon ton. On apprécie l'espace à l'intérieur pour les occupants et son grand coffre.

Deux moteurs

La grande nouveauté cette année pour la Mazda6 est la mise sous le capot d’un autre quatre-cylindres SkyActiv-G de 2,5 litres, un turbo. Celui-ci offre un comportement dynamique pour une voiture de cette taille.

Cependant, il faut l’abreuver d’essence super à indice d’octane de 93 pour tirer le maximum de puissance (250 chevaux). Car si on remplit le réservoir avec de l'essence ordinaire, cette puissance passe à 227 chevaux. Rien nous interdit d'y mettre de l'essence ordinaire, même Mazda «recommande» ce grade d'essence.

Le mode Sport est quelque peu déroutant. Il prend pour acquis que le conducteur a la pédale au plancher tout le temps, c'est probablement là qu'il est le plus efficace.

La consommation s'est élevée à 12,3 l/100 km, en ville. Un peu plus que les 10,0 l/100 km annoncés par le constructeur.

Sur la route, on a remarqué que la voiture a tendance à sous-virer.

DONNÉES TECHNIQUES

Prix : de 27 000 $ à 38 800 $

Prix du modèle essayé : 33 600 $ (GS-L Turbo)

Moteur : L4 2,5 l turbo SkyActiv-G (L4 2,5 l SkyActiv-G avec désactivation des cylindres sur les versions les moins chères)

Puissance : 250 ch (186 kW) à 5000 tr/min (avec super, sinon 227 ch)

Couple : 310 lb-pi (420 N.m) à 2000 tr/min

Transmission : automatique à six rapports

Consommation réalisée : 12,3 l/100 km (en ville; 10 l/100 km ou 7,5 sur la route, selon Mazda)