Actualités

Acquisition pour L.B. Maple Treat

Rogers Sugars, via sa division granbyenne L.B. Maple Treat (LBMT), a mis la main lundi sur l’entreprise dégelisienne Decacer, une société d’embouteillage et de distribution de sirop et de sucre d’érable. Une transaction de 40 millions de dollars.

L’acquisition de l’usine d’embouteillage de la famille Levasseur, dont les opérations sont situées dans le Bas-Saint-Laurent, permettra au géant du sucre d’élargir ses activités et son offre de produits dans le secteur acéricole. La technologie de déshydratation du sucre d’érable de l’entreprise constitue un «excellent ajout» au portefeuille des produits du géant, a fait savoir son président et chef de la direction, John Holliday. « Cette opération représente une autre étape importante de nos initiatives de croissance stratégique visant à renforcer notre position de leader, a affirmé le patron de Rogers Sugars dans un communiqué.

Ce faisant, les produits de l’érable pourraient représenter plus de 20% du chiffre d’affaires total de la société acquéreure, et plus de 70% des ventes seront également réalisées à l’étranger, prévoit-on.

« Decacer représente un parfait complément à Lantic Inc. et à LBMT. Nous prévoyons que le regroupement créera des occasions de maximiser les efforts de ventes et de commercialisation, et de tirer pleinement profit des tendances de croissance positives qui ont cours dans le secteur acéricole », a déclaré Eliott Levasseur, vice-président de Decacer.

Rappelons que Rogers Sugars Inc. avait mis la main sur l'entreprise granbyenne cet été.

Plus de détails à venir.

Affaires

Du gin et de la vodka façon Granby

Du gin et de la vodka seront produits au centre-ville de Granby dès l’an prochain. Près d’un million de dollars sera investi pour rénover l’ancienne chaufferie de l’Imperial Tobacco et y aménager une microdistillerie qui portera le nom de l’immeuble : La Chaufferie.

Cinq amis et partenaires d’affaires se lancent dans cette aventure. Il s’agit de Jean-Nicolas Dupéré et Jean-Philippe Provost, tous deux d’Avenue Finance, de même que des avocats Bryan Furlong et Benoit Galipeau, de la firme Archer Avocats. Le maître distil­lateur, Vincent Van Horn, qui habite Frelighsburg et a fait ses classes auprès de la Cayman Spirits­ Co., dans les îles du même nom, complète le groupe. Un « pool » d’investisseurs pourrait aussi s’ajouter. 

C’est la passion du gin qui les a réunis, a lancé en riant à La Voix de l’Est Bryan Furlong, lors d’une visite des lieux cette semaine. Lui-même envisageait de transformer la grange de sa terre agricole en microdistillerie. Mais une rencontre fortuite avec Jean-Nicolas Dupéré et Jean-Philippe Provost, qui travaillaient déjà sur le projet avec Vincent Van Horn, l’a incité à revoir ses plans. 

À la recherche de l’emplacement parfait, le groupe d’actionnaires a eu un véritable coup de coeur pour les installations centenaires de la Chaufferie, rue Saint-Jacques, voisine du restaurant l’Attelier d’Archibald­. Le propriétaire de l’endroit, Gérald Scott, n’a pas été bien long à convaincre, semble-t-il. La Ville de Granby a modifié le zonage pour permettre ce type d’activités et un bail a été signé. 

Estrie et sa région

BRP au Texas : une bonne nouvelle, juge le maire de Valcourt

L’annonce par BRP d’établir un de ses sièges sociaux au Texas n’inquiète aucunement le maire de Valcourt Renald Chênevert. Au contraire, il l’aborde comme une bonne nouvelle.

« Le siège social mondial reste à Valcourt, c’est important. Si BRP ouvre un siège social au Texas, c’est pour favoriser son marché nord-américain. Cela assurera la pérennité de l’entreprise dans ses ventes et augmentera son marché. Par le fait même, si ça va bien pour BRP dans son positionnement international, par la bande, ça va bien pour Valcourt », affirme le maire en souhaitant que le fabricant continue d’opérer mondialement.

L’élu municipal explique également que « BRP est un organe important pour la ville mono industrielle qu’est Valcourt, et que tout ce qui touche l’entreprise touche inévitablement la municipalité ».

Le maire Chênevert souligne la bonne entente qui existe entre la Ville et la compagnie. « Nous entretenons de bonnes relations. BRP est un bon citoyen corporatif de par son implication un peu partout en ville ».

Même satisfaction du côté de la Chambre de commerce et d’industrie de la région de Valcourt. Le fait que le siège social mondial de BRP demeure à Valcourt malgré l’expansion de la compagnie ailleurs dans le monde est une bonne nouvelle pour Denis Leclerc, président de la Chambre de commerce.

« Depuis une quinzaine d’années, le siège social est installé à Valcourt et il n’est pas question ici de délocalisation. Si la production de BRP augmente, il y aura certainement plus d’emplois à Valcourt », déduit M. Leclerc. « En plus de l’investissement de 100 M$ dans des installations à Valcourt, qui est une somme importante pour la ville, la communauté d’affaires accueille favorablement la nouvelle que BRP désire accélérer sa croissance ».

Le président de la Chambre de commerce et d’industrie de la région de Valcourt dit apprécier « au plus haut point la confiance de BRP envers la communauté. »

Affaires

Fermeture du Surplus Malouin-Home Hardware

La quincaillerie Surplus Malouin-Home Hardware de Farnham fermera ses portes le 1er décembre.

Chez les employés de la succursale qui était ouverte depuis 2011, l’ambiance n’est bien entendu pas à la fête. 

« On l’a appris mardi, a indiqué l’un des employés, joint par téléphone. C’est pas facile... On trouve ça ben plate. » 

Le propriétaire du magasin, François Dextradeur, a eu quelques mots pour ses employés de Farnham : « J’espère que les employés vont se retrouver une job assez rapidement. » Selon lui, il ne pouvait pas laisser passer une offre d’achat qui lui a été faite par un promoteur immobilier : « Il faut prendre notre chance quand ça passe. » 

À noter que la transaction ne sera finalisée qu’en février 2018, mais « comme les mois d’hiver, c’est pas rentable dans notre domaine », indique M. Dextradeur, la quincaillerie fermera dès décembre. 

M. Dextradeur détient également la succursale de Waterloo, mais il a tenu à rassurer les employés de cette quincaillerie en assurant qu’elle n’était pas à vendre. 

Enfin, notons que ce même Dextradeur avait déjà vendu, plus tôt cet automne, la succursale Surplus Malouin-Home Hardware située rue Saint-Jude Sud, à Granby, qui porte depuis l’enseigne BMR.

Affaires

Une importante entreprise française s’implante à Granby

Une importante entreprise française s’installera à Granby.

L’annonce en sera faite jeudi prochain, dans les locaux de Granby Industriel. L’invitation a été acheminée jeudi aux médias. 

Cela générera un «important investissement», qui n’est toutefois pas précisé pour le moment, dans le parc industriel. Le président ainsi que la directrice financière de l’entreprise seront de passage au Québec pour en faire l’annonce. 

Il s’agira de leur première filiale au Canada, est-il souligné dans l’invitation. 

Ce n’est pas d’hier que des pourparlers sont en cours. L’an dernier, le maire Pascal Bonin avait profité de son passage en sol européen, lors de sa participation à une mission des Villes intelligentes, pour faire un saut en France et rencontrer ces industriels qui auraient également sondé le terrain dans trois autres villes avant d’arrêter leur choix sur Granby.

Affaires

Bois d'oeuvre: les tarifs refilés aux consommateurs américains

MONTRÉAL - Malgré l'imposition des droits compensatoires sur le bois d'oeuvre exporté aux États-Unis, l'industrie canadienne est toujours capable de refiler la quasi-totalité de cette augmentation aux consommateurs américains grâce à la hausse des prix.

Le prix s'établissait vendredi dernier à 482$US par mille pieds-planche, selon le Madison's Lumber Reporter. C'est une augmentation de 10% par rapport aux 438$ enregistrés il y a un mois ainsi qu'une hausse de 55% comparativement aux 310$ de l'an dernier.

«Les producteurs canadiens refilent la hausse [provoquée par les droits] au complet, a estimé jeudi l'analyste Paul Quinn, de RBC Marchés des capitaux, au cours d'un entretien téléphonique. Ça été comme cela pendant toute l'année.»

Cette situation s'explique essentiellement par une demande vigoureuse qui demeure stable aux États-Unis ainsi que par une diminution de la production canadienne en raison des incendies de forêt ayant ralenti les activités de nombreuses scieries en Colombie-Britannique.

Ainsi, malgré la décision finale du département américain du Commerce rendue le 2 novembre, qui établit à 20,83% le total des droits compensatoires et antidumping, l'industrie canadienne est toujours capable de garder la tête hors de l'eau.

«Nous arrivons au mois de décembre, qui est normalement la période où l'on devrait voir les prix diminuer légèrement, a expliqué l'économiste en chef du Conseil de l'industrie forestière du Québec (CIFQ), Michel Vincent. Malgré tout, ils se maintiennent. Les inventaires demeurent bas.»

Selon lui, l'impact des incendies en Colombie-Britannique a fait en sorte que la région a produit environ un milliard de pieds-planche de moins qu'à l'habitude.

Signe que les scieries québécoises parviennent à s'en tirer, l'enveloppe de 300 millions $ prévue par le gouvernement Couillard afin de financer entre autres des garanties de prêt n'a pas encore été mise à contribution.

À la fin octobre, Investissement Québec avait reçu une vingtaine de dossiers, a indiqué le ministère de l'Économie, ajoutant qu'il s'agissait davantage de sollicitations destinées à des projets d'investissement plutôt que des demandes d'aide.

500 millions $ déjà versés

Jusqu'à présent, les producteurs canadiens de bois d'oeuvre ont déjà versé environ 500 millions $ en droits compensatoires et en droits antidumping depuis que Washington a statué au printemps dernier que le Canada subventionnait injustement son industrie et qu'il vendait ses produits aux États-Unis à des prix beaucoup trop bas.

En raison du déficit de production aux États-Unis, la National Association of Home Builders dénonce depuis plusieurs mois les augmentations des prix qui font grimper les prix des maisons, plaidant pour une résolution de la dispute canado-américaine.

Même si la production dans l'Ouest devrait reprendre son rythme de croisière en 2018, les prix du bois risquent d'être soutenus puisque de nombreux Américains au Texas et en Floride devront effectuer des travaux de rénovation à la suite du passage des ouragans Harvey et Irma plus tôt cette année.

MM. Vincent et Quinn ont indiqué qu'il est encore difficile de chiffrer l'impact de ces deux événements météorologiques sur la demande de bois d'oeuvre.

«Plusieurs personnes discutent encore avec leur assureur, a expliqué l'analyste de RBC Marchés des capitaux. Les conditions météorologiques permettent de reconstruire là-bas, mais plusieurs n'en sont pas encore à cette étape.»

À moyen terme, toutefois, M. Quinn estime qu'il est difficile de spéculer sur les prix du bois d'oeuvre, qui, selon lui, devraient finir par fléchir l'année prochaine.

Mardi, le Canada a décidé de se rabattre sur l'Accord de libre-échange nord-américain (ALENA) pour mettre fin aux droits compensatoires que lui imposent les États-Unis sur le bois d'oeuvre en demandant à un comité d'examiner la décision finale du département du Commerce.

Cette contestation s'est faite en vertu du chapitre 19 de l'ALENA, qui est dans la ligne de mire du président Donald Trump dans le cadre de la renégociation de l'accord commercial entre les États-Unis, le Canada et le Mexique.

Affaires

Dominique Brown devient un Dragon

Le propriétaire de Chocolats Favoris, Dominique Brown, occupera une chaise de Dragon dans la prochaine émission dans Dans l’oeil du dragon, présentée ce printemps sur ICI Radio-Canada Télé.

Le propriétaire de Chocolats Favoris, Dominique Brown, occupera une chaise de dragon dans la prochaine émission Dans l’oeil du dragon, diffusée ce printemps sur ICI Radio-Canada Télé.

L’annonce a été faite mercredi. Il accompagnera Christiane Germain, Caroline Néron et Martin-Luc Archambault.

«Je suis très content de représenter la région de Québec. Je garde l’esprit ouvert. Je m’intéresse à une grande variété de modèles d’affaires», indique au Soleil l’entrepreneur de 39 ans, concédant qu’il va «probablement» avoir un petit faible pour les commerces de détail. «J’espère pouvoir aider les entrepreneurs qui sont au stade de démarrage. J’espère aussi avoir des histoires de croissance; des entrepreneurs qui souhaitent sortir du Québec», poursuit-il.

M. Brown a commencé sa carrière en fondant le studio de jeux vidéo Beenox dans le quartier Saint-Roch. En 2005, l’entreprise a été vendue à Activision. Il est demeuré le patron jusqu’en 2012.

Affaires

Restructuration chez GE : l'usine de Bromont épargnée

Alors que le géant américain General Electric (GE) amorce l’une des plus importantes restructurations de son histoire, sa division aviation, à laquelle est rattachée son usine bromontoise, ne semble pas concernée pour le moment.

« On a de la chance d’être dans la bonne business, dans le bon créneau », a indiqué Johanne Jolicoeur­, partenaire d’affaires aux ressources humaines chez GE Aviation, à Bromont.

Au dire de la porte-parole, l’usine bromontoise spécialisée dans la fabrication de pièces de moteurs d’avions dédiées aux domaines commercial et militaire ne devrait pas faire les frais de la restructuration. « Il ne devrait pas y avoir d’impact au niveau des opérations manufacturières­ », fait-elle savoir. 

Les quelque 800 employés seraient donc épargnés par le plan de restructuration annoncé lundi par la haute direction de la multinationale américaine, qui souhaite se sortir de sa situation financière critique. La capitalisation boursière du géant industriel a en effet perdu plus de 100 milliards de dollars en moins d’un an.

GE cherchera, entre autres, à réduire sa taille et à se concentrer sur ses divisions aéronautique, santé et énergétique. L’entreprise a déjà annoncé son intention de fermer ses centres de recherche et développement de Shanghai, de Rio de Janeiro et de Munich. Ceux de New York et de Bangalore, en Inde, échappent au couperet.

Bien qu’elle soit épargnée à l’heure actuelle, l’usine de Bromont devra s’assurer de contribuer à l’essor de l’entreprise pour assurer la suite des choses. « Il faut continuer à focuser [ce sur] quoi on a du contrôle. Il faut demeurer compétitifs­ », a déclaré Mme Jolicoeur.

— Avec la collaboration de La Presse canadienne

Affaires

KDC met la main sur l’américaine Aromair

Le géant des produits de soins personnels KDC poursuit sa croissance. L’entreprise a annoncé lundi avoir mis la main sur la société américaine Aromair Fine Fragrance Company Inc., spécialisée dans les parfums d’ambiance.

Basée à New Albany dans l’État de l’Ohio, Aromair compte plus de 200 employés à temps plein. On lui attribue « plus de 20 ans d’expérience en recherche et développement, innovation, assurance et contrôle de la qualité » dans le secteur des produits parfumants domestiques.

Cette acquisition semblait donc toute naturelle pour la multinationale spécialisée dans la production de déodorants, de produits capillaires, pour le bain et le corps, et les soins de la peau, qui vient ainsi ajouter une corde à son arc. 

« Nous avons été particulièrement attirés par l’innovation et la qualité des produits de Aromair et, surtout, par son équipe de professionnels talentueux et hautement qualifiés, a déclaré le président et chef de la direction de KDC, Nicholas Whitley. KDC et Aromair ont des cultures d’entreprise et des principes de fonctionnement très similaires, ce qui constitue une base solide de collaboration. Nous allons accueillir certaines des meilleures pratiques de Aromair dans notre entreprise, tout en exportant nos meilleures pratiques, créant ainsi une synergie qui bénéficiera de façon tangible­ à notre réseau élargi. »

Poussée de croissance

La transaction, la plus récente d’une série entamée en 2014, permet à KDC de croître et de consolider son rôle de chef de file dans son domaine. 

« Au sein du portefeuille d’entreprises de KDC, Aromair se positionne comme une plateforme de croissance puisqu’elle permettra à KDC de diversifier son offre et de développer de nouvelles opportunités de marché, en misant sur l’étendue et les compétences de base de son réseau combiné de sociétés, d’installations et de clients existants et futurs », fait valoir l’entreprise dans un communiqué diffusé­ lundi matin. 

Aromair devient la dixième usine à constituer le groupe, dont le siège social est situé à Longueuil. KDC compte également des installations en Virginie, dans l’État de New York, au New Jersey et en Californie.

Il y a presque un an jour pour jour, KDC annonçait avoir mis la main sur la société californienne Thibiant International Inc. En 2015, KDC avait procédé à l’achat de Cosmetic Technologies, une autre entreprise californienne, mais aussi à celui de ChemAid, de Kolmar et d’Acupac. 

L’ensemble des acquisitions complétées par la société mère Novacap repose entre autres sur des partenariats avec la Caisse de dépôt et placement du Québec, le Fonds de solidarité FTQ, Investis­sement Québec, Exportation et développement Canada, la Fondaction CSN et d’autres partenaires institutionnels­, a-t-on fait savoir.

Le montant de la transaction n’a pas été dévoilé. KDC embauche 2900 personnes sur le continent, dont près du quart à son usine de Lac-Brome.

Affaires

Molson achète Le Trou du Diable

La brasserie Molson met la main sur la microbrasserie Le Trou du Diable de Shawinigan.

Selon les informations obtenues par le chroniqueur bière de Groupe Capitales Médias et éditeur du magazine spécialisé Bière et plaisirs, Philippe Wouters, la nouvelle sera communiquée aux employés des deux entreprises au courant de l’avant-midi.

Selon M. Wouters,  la transaction dont les modalités sont confidentielles aurait été été conclue au cours des derniers jours. Elle inclut les installations brassicoles de l'usine Wabasso, rue de la Station, et la marque de commerce, mais exclut le Broue Pub de la rue Willow.

La microbrasserie rejoint le portefeuille de produits de la division Six-Pints du géant de la bière. 

Fondée en 2005 par l'ouverture de son Broue Pub, la microbrasserie Le Trou du Diable embauche 100 personnes à Shawinigan. On y brasse 1,7 million de litres de bières étant distribuées dans plus de 1500 points de vente au Québec, 10 provinces canadiennes, une vingtaine d'États américains, une dizaine de pays d'Europe, au Brésil, en Asie et en Océanie.

Molson est pour sa part la plus ancienne brasserie du Canada, établie en 1786 à Montréal par son fondateur John Molson. 

Plus de détails à venir.