Désireux d'entreprendre la rénovation de la résidence de trois logements qu'il vient d'acheter, Julien Lanthier doit d'abord se défaire des milliers d'objets laissés sur place par l'ancienne propriétaire du 194, rue Dufferin.

Voyage dans le temps inclus

Depuis le début de l'été, le Granbyen Julien Lanthier a carrément réinventé le concept de vente-débarras: c'est tout le contenu de sa maison qui est à vendre. Désireux d'entreprendre la rénovation de la résidence de trois logements qu'il a achetée tout récemment, l'homme doit d'abord se défaire des milliers d'objets laissés sur place par l'ancienne propriétaire du 194, rue Dufferin.
«Nous étions plusieurs acheteurs intéressés par la maison, alors j'ai décidé de faire une offre avec le moins de conditions possible, raconte M. Lanthier. C'est mon offre qui a été acceptée, à condition que j'achète la maison, et tout ce qu'il y a dedans.»
C'est ainsi qu'il s'est retrouvé avec tout le contenu du logement de la dame, qui a possédé la maison pendant plus d'une douzaine d'années. «Elle entreposait ses choses ici, mais elle n'y vivait pas, précise-t-il. C'est une dame assez âgée et elle n'avait pas la place pour tout déménager son stock chez elle. Je pense que ça l'a soulagée de tout se débarrasser d'un coup.»
Une courte visite des lieux révèle une vraie caverne d'Ali Baba. Meubles anciens, vaisselle, coutellerie, articles de cuisine, luminaires d'époque, vêtements, chapeaux, couvertures, décorations, vieux outils, jouets et bibelots s'accumulent par dizaines, voire par centaines dans chaque pièce. C'est sans compter les dizaines de cadres, peintures et toiles bien enlignés sur les murs, dont certains étaient recouverts de tapisseries aux motifs, disons-le, parfois douteux.
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