Gilbert Arel, directeur général de Lac-Brome.
Gilbert Arel, directeur général de Lac-Brome.

Vers un surplus de 2 M$ à Lac-Brome

Cynthia Laflamme
Cynthia Laflamme
Initiative de journalisme local - La Voix de l'Est
La Ville de Lac-Brome estime que l’année 2020 se terminera avec un surplus budgétaire de 2 M$, selon la projection présentée en conseil lundi dernier. C’était avant que les gouvernements du Québec et du Canada confirment une aide financière d’un peu plus de 500 000 $ pour les dépenses et les pertes de revenus encourues à cause de la COVID-19.

Ce surplus s’explique principalement par les droits de mutation qui ont fracassé un nouveau record.

« Dans la région et à Lac-Brome, c’est incroyable les maisons qui se sont vendues, constate Gilbert Arel, directeur général de Lac-Brome. Qui dit vente de maison, dit droit de mutation. Ici, il s’est vendu plusieurs maisons de plus de 1 M$. »

Les droits de mutation dans les dernières années à Lac-Brome

L’an dernier, Lac-Brome avait connu un record en matière de droits de mutation avec un montant de 1,4 M$. La Ville estime que ça grimpera à 2 M$ en 2020, puisqu’elle en a déjà perçu 1,8 M$.

« Quand tu fais ton budget, tu essaies d’être conservateur, mais réaliste aussi dans tes estimations. Quand on a fait le budget 2020, on n’avait pas les derniers chiffres de droits de mutation de 2019. On avait mis à notre budget 800 000 $ de droits de mutation, comme ce qu’on a eu en 2016 et 2017. Alors on génère un surplus de 1,2 M$ juste pour ça. »

La Ville a également encaissé 275 000 $ de taxes non budgétées du club de golf Inverness, qui a fermé ses portes. Le club avait droit à une exemption sur une partie des taxes municipales. La loi prévoit par contre qu’une ville peut revenir dix ans en arrière pour récupérer ces taxes exemptées s’il y a un changement d’usage, ce qui est le cas ici.

Des dépenses en tourisme n’ont pas eu lieu en raison de la pandémie, tandis que des dépenses supplémentaires ont été faites pour la même raison.