Vente d’une maison insalubre : le procès s’amorce

Le procès pour une poursuite civile de 131 500 $ intentée contre Claire Laroche, de Sainte-Cécile-de-Milton, et son fils Samuel Noël (à droite, en compagnie de leur avocat, Me Yanick Messier) pour avoir vendu une maison qui s’est avérée insalubre s’est amorcé lundi au palais de justice de Granby. 

Durant trois jours, le demandeur Gaétan Bérard et son avocat, Me Éric Cloutier, tenteront de faire la preuve que le bâtiment situé sur le chemin Bélair avait été rénové sommairement pour en masquer les problèmes de moisissures, d’isolation et d’alimentation en eau. 

De leur côté, les défendeurs soutiennent que l’acheteur a fait preuve d’aveuglement volontaire face aux vices « clairs et apparents » de la demeure. La juge Line Samoisette, de la Cour du Québec, prendra ensuite sa décision en délibéré.