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Mario Thibodeau, membre du comité du fonds de charité, ainsi qu’Alessandro Ferrari, membre exécutif du conseil d’administration – secteur véhicules utilitaires exhibent le chèque qui sera partagé entre cinq organismes de la région.
Mario Thibodeau, membre du comité du fonds de charité, ainsi qu’Alessandro Ferrari, membre exécutif du conseil d’administration – secteur véhicules utilitaires exhibent le chèque qui sera partagé entre cinq organismes de la région.

Vent de solidarité chez Prinoth

Marie-France Létourneau
Marie-France Létourneau
La Voix de l'Est
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L’entreprise Prinoth et ses employés ont l’habitude d’amasser des fonds pour les organismes de la région. La pandémie les a toutefois incités à être encore plus généreux, affirme le partenaire d’affaires, capital humain, Marc-Alain Guérin.

La tenue de deux collectes de fonds au cours des dernières semaines a permis à l’équipe de Prinoth de remettre plus de 15 000 $ à la communauté, dit-il.

Différentes activités et concours tenus auprès des quelque 250 employés de l’entreprise de Granby, spécialisée dans la fabrication de véhicules utilitaires sur chenilles, se sont traduits, dans un premier temps, par une récolte de 5000 $.

« Prinoth a doublé la mise. On a donc fini par ramasser 10 000 $, qui vont être remis à cinq organismes de la région: la fondation Roger-Talbot, le Centre de prévention du suicide de la Haute-Yamaska, la Maison Alice-Desmarais, Partage Notre-Dame et Le Passant. On va leur faire un chèque de 2000 $ chacun », souligne Marc-Alain Guérin.

Prinoth a aussi remis, à titre de partenaire majeur, 5000 $ à la Guignolée des médias, à laquelle participent également les employés. Cette somme, qui permet de soutenir SOS Dépannage, est ainsi appelée à grimper, fait valoir M. Guérin.

« Il y a vraiment eu un gros vent de solidarité », dit-il.

Comme il était impossible de tenir les traditionnelles activités, dont le BBQ estival et les moitiés-moitiés du party de Noël, qui permettent habituellement d’amasser des sous pour son fonds de charité, l’entreprise a dû faire preuve d’originalité cette année. D’autant plus qu’un nombre important d’employés sont en télétravail, glisse Marc-Alain Guérin.