«On avait stabilisé les finances l’an passé et là, on continue de s’améliorer», a souligné le président de la commission scolaire, Paul Sarrazin, en point de presse.

Val-des-Cerfs éponge son déficit

GRANBY — Après plusieurs années déficitaires, Val-des-Cerfs présente enfin un budget écrit «à l’encre noire» plutôt que rouge.

Les coupes imposées et une gestion plus serrée des dépenses ont permis à la commission scolaire de Brome-Missisquoi et de la Haute-Yamaska d’éponger complètement son déficit accumulé de 2 472 505 $, et même de présenter un léger surplus dans son dernier bilan financier.


«C’est mission accomplie et dans de meilleurs délais que prévus, s’est félicité le président de Val-des-Cerfs, Paul Sarrazin, en point de presse mardi. On avait stabilisé les finances l’an passé et là, on continue de s’améliorer.»


«Grâce à un effort collectif et une saine gestion, nous avons un budget à l’encre noire pour la première fois en cinq ans», a ajouté le directeur général Éric Racine. Et ce «tout en préservant les services aux élèves», dit-il. En 2016-2017, Val-des-Cerfs a embauché 11 enseignants, dispensé 9500 heures de professionnels et 7000 en adaptation scolaire.


La commission scolaire a «pris le taureau par les cornes» et «revu l’organisation de fond en comble», dit M. Racine, notamment grâce à l’application d’un «plan d’optimisation» établi depuis deux ans. «On a fait des efforts, ajouté de nouveaux revenus et fait des dépenses meilleur marché», dit Nathalie Paré, directrice du service des ressources financières.


Val-des-Cerfs a aussi pu compter sur des économies imprévues, comme une baisse des frais de chauffage due à un printemps clément, des profit supérieurs liés à la location d’immeubles et au remboursement, par Ottawa, des frais d’accueil de réfugiés syriens.