Mimiane Roy-Lussier est abonnée à <em>La Voix de l’Est</em> depuis 73 ans. Tout l’intéresse, dit-elle : la politique, les recettes, l’agriculture et aussi la nécrologie.
Mimiane Roy-Lussier est abonnée à <em>La Voix de l’Est</em> depuis 73 ans. Tout l’intéresse, dit-elle : la politique, les recettes, l’agriculture et aussi la nécrologie.

Une relation qui dure depuis 73 ans

La Voix de l’Est est entrée dans la vie de Mimiane Roy-Lussier il y a... 73 ans. Et elle n’en est plus ressortie !

Mimiane Roy a uni sa destinée à Réal Lussier en 1947. À l’époque, le jeune couple a acheté une ferme de la route 137 et s’est abonné au quotidien de Granby. « C’était la grande Voix de l’Est dans ce temps-là », lance l’abonnée de longue date en faisant référence au grand format papier.

L’ex-enseignante affirme avoir en quelque sorte suivi les traces de ses parents. Ils étaient, pour leur part, des lecteurs assidus de La Presse. « J’ai toujours aimé la lecture », lance Mimiane Roy-Lussier.

C’est donc de la « première à la dernière page » qu’elle affirme lire La Voix de l’Est. Elle a elle-même quelques fois contribué à l’actualité et s’est retrouvée dans le journal. Entre autres lorsqu’un de ses fils, Guy, a dû subir, à l’âge de quatre ans, une délicate intervention chirurgicale à Montréal pour des problèmes cardiaques. Même chose lorsqu’elle a participé à la mise sur pied des cours de l’Université du troisième âge à Granby.

Elle a aussi pris la plume à quelques occasions pour écrire dans les pages Opinions.

Mimiane Roy-Lussier ne lit pas le journal dans sa version numérique en semaine. Et elle déplore ne recevoir sa version papier qu’une fois par semaine, le samedi. Elle dit néanmoins attendre ce moment avec impatience pour découvrir son « gros » journal.

Tout l’intéresse, glisse-t-elle : la politique, les recettes, l’agriculture et aussi la nécrologie. Raison de plus pour le lire d’une couverture à l’autre, fait valoir la Granbyenne de 93 ans, question de prolonger le plaisir. Marie-France Létourneau

La Granbyenne Denise Rajotte s’est abonnée au quotidien de Granby en 1962, dans la foulée de son mariage avec Clément Gaudreau, aujourd’hui décédé.

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DENISE RAJOTTE, ABONNÉE DEPUIS 1962: POUR ALLER PLUS LOIN DANS SES RÉFLEXIONS

Abonnée depuis près de six décennies à La Voix de l’Est, Denise Rajotte n’a jamais cessé de lire le quotidien de Granby parce qu’il lui permet d’avoir une pluralité d’opinions et d’informations. Et elle n’a pas hésité à ajouter l’application numérique sur sa tablette lorsque l’occasion s‘est présentée, affirme-t-elle. 

« On prend rapidement le tour », lance Mme Rajotte, au sujet de l’application gratuite de La Voix de l’Est, qui lui permet désormais de suivre l’actualité régionale tout au long de la semaine, en plus de l’édition papier du samedi. 

La Voix de l’Est fait partie de la vie de la Granbyenne de 86 ans depuis son mariage avec Clément Gaudreau en 1962. À l’époque, cela allait de soi pour les jeunes mariés, originaires de Drummondville, de s’abonner au quotidien local pour en savoir plus sur les activités, les personnes actives dans la communauté et la politique municipale, explique-t-elle. 

Denise Rajotte, qui a résidé à une époque à Saint-Joachim-de-Shefford, dit également aimer lire les chroniques, ainsi que les pages Opinions. « Ça me permet d’avoir un son de cloche différent de ce que je pense, d’aller plus loin dans mes réflexions », fait-elle valoir. 

La fidèle lectrice commence d’ailleurs invariablement ses journées avec La Voix de l’Est. Sitôt son petit déjeuner complété, elle survole ses courriels et se lance dans la lecture du journal. 

La nouvelle formule « magazine » du samedi est loin de lui déplaire. Elle dit pouvoir étaler sa lecture sur une longue période. « En plus des informations, il y a des jeux, des mots croisés, des sudokus, des recettes », fait-elle valoir. 

Bref, la vie a suivi son cours pour Denise Rajotte. Son époux est décédé il y a environ un an et demi. « Mais je continue », lance-t-elle au sujet de sa longue relation avec le journal.