Marc Bachand, un Cowansvillois de 37 ans, fait face à la justice pour des activités présumées de trafic de stupéfiants. Il sera également inculpé en lien avec l’agression perpétrée par son chien à l’endroit d’un policier.

Une pluie d’accusations pour un Cowansvillois

Près d’un mois après avoir ouvert le feu et tiré sur le chien d’un suspect recherché en vertu de mandats d’arrestation, les policiers de la Sûreté du Québec ont finalement mis la main au collet du fuyard. Le Cowansvillois de 37 ans fera face à une pluie d’accusations, notamment pour avoir lâché le chien qui a attaqué les policiers qui voulaient procéder à son arrestation.

Rappelons que les agents sont intervenus dans la cour arrière d’un immeuble locatif de la rue Albert le soir du 23 juillet dernier à la suite d’une plainte pour un ciel à feu ouvert. En arrivant sur place, les policiers ont reconnu un individu de 37 ans, Marc Bachand, qui faisait l’objet de mandats d’arrestation pour du trafic de cannabis et de méthamphétamine.

Le Cowansvillois a toutefois refusé de collaborer. Il a même lâché son chien qui s’en est alors pris aux policiers. Un agent a d’ailleurs subi une blessure importante à un bras. Les policiers ont été contraints d’ouvrir le feu et ont abattu le berger allemand.

Le suspect a profité de la situation pour prendre la fuite dans le bois qui longe la rivière. Les policiers et un maître-chien ont ratissé le secteur sans parvenir à le localiser.

Les agents sont finalement retournés chez lui, rue Albert, en fin de soirée jeudi. L’individu a été arrêté et conduit au poste de police.

Il a été formellement accusé en lien avec les mandats d’arrestation émis à son égard, vendredi, au palais de justice de Granby. D’autres accusations seront déposées ultérieurement contre l’individu qui est bien connu des policiers, notamment un chef d’agression armée pour avoir laissé son chien attaquer les policiers.

En débarquant chez le suspect, les policiers ont remarqué la présence de stupéfiants. Munis d’un mandat de perquisition, ils ont saisi 80 grammes de cannabis, une centaine de comprimés qui s’apparentent à de la méthamphétamine et de la poudre blanche qui pourrait être de la cocaïne. Les substances seront acheminées au laboratoire de Santé Canada pour être analysées et connaître leur nature.

— Avec la collaboration de Cynthia Laflamme