Pauline Roy et Geneviève Daigle ouvriront une boutique en vrac et zéro déchet en juin.

Une nouvelle boutique en vrac à Saint-Césaire

Les Césairois pourront faire des achats écoresponsables à partir du mois de juin, puisqu’une nouvelle boutique zéro déchet et de produits en vrac ouvrira ses portes : Douce folie en vrac.

Geneviève Daigle est coiffeuse depuis 15 ans. C’est en constatant l’importante quantité de produits pour cheveux qu’elle utilisait à son salon Coiffure Douce Folie que l’idée lui est venue de se lancer dans ce nouveau projet, en compagnie de sa mère et partenaire d’affaires, Pauline Roy.

Elle utilise maintenant des shampoings biodégradables qu’elle peut aussi vendre à sa clientèle en gros format.

« Ils peuvent même venir faire un remplissage sur place », indique Mme Daigle.

« J’ai été dans le même local de coiffure pendant 14 ans et on a changé de local en novembre dernier. Le local à côté avait une porte privée et je ne l’exploitais pas », poursuit-elle.

La nouvelle boutique d’environ 300 pieds carrés sera ainsi située au local adjacent au salon de coiffure au 2110, route 112.

Du côté du zéro déchet, on retrouvera, entre autres, des brosses à dents en bambou biodégradables, des serviettes hygiéniques réutilisables, des pailles réutilisables, des tampons à récurer à base d’écorce de coco, des shampoings en barre et des sacs à collations.

Autant que possible, Mme Daigle s’approvisionne auprès d’entreprises de la région.

Des produits ménagers en vrac de Bionature seront aussi à la disposition des clients.

Il ne sera toutefois pas possible d’y trouver des produits alimentaires pour le moment.

« On n’est pas encore prêts pour ça », lance Mme Daigle, en faisant référence aux démarches qu’elle devrait faire auprès du ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec.

Mouvement

Même si son idée a été officialisée il y a trois semaines seulement, Mme Daigle reçoit déjà énormément d’appels de futurs clients, fébriles de pouvoir faire leur part pour l’environnement.

« Les gens sont prêts à ça. […] La nouvelle génération de mamans est allumée là-dessus », observe Mme Daigle.

Elle-même a toujours eu une conscience environnementale.

« Je composte, je recycle, mais surtout je ne surconsomme pas », dit-elle.