Dimanche avant-midi, La Voix de l’Est a pu constater qu’il ne restait plus grand-chose de la maison incendiée. De la fumée se dégageait cependant toujours des décombres.

Une maison ravagée par un incendie à Dunham

La maison centenaire située au 967 de la route 104, à la hauteur de Dunham, a été complètement ravagée par les flammes, samedi soir. Les occupants de la résidence, un couple dans la vingtaine sans enfant, était heureusement en visite chez des proches lorsque l’incendie s’est déclaré.

« À 19 h 19, on a reçu un appel d’une passante, qui mentionnait déjà un embrasement généralisé », raconte Patrick Cournoyer, directeur du service des incendies de Dunham.

« On parle d’un bâtiment de deux étages en briques, avec un garage rattaché. D’après ce que j’ai su, il daterait de 1890. »

Les pompiers de Dunham ont rapidement obtenu des renforts provenant de Bedford, Bromont­, Cowansville, Farnham, Frelighsburg­ et Sutton. Des représentants de l’Association des pompiers auxiliaires de la Montérégie­ (APAM) étaient aussi présents pour soutenir les 26 sapeurs, qui devaient composer avec un mercure­ avoisinant­ les -30 °C. 

La Sûreté du Québec a assuré la sécurité de tous en fermant temporairement une section de la route 104.

Arrivés sur place une heure après le début de l’incendie, les résidents ont été pris en charge par la Croix-Rouge canadienne.

Devant l’ampleur du brasier, les pompiers ont dû privilégier une approche défensive.

Approche défensive

Devant l’ampleur du brasier, les pompiers ont dû privilégier une approche défensive. « À 20 h 25, le bâtiment au complet était écrasé au sol, y compris le toit et les deux planchers », rapporte M. Cournoyer. 

On considérait alors que les flammes étaient sous contrôle. Une pelle mécanique est arrivée sur le site vers minuit pour détruire la structure restante. 

L’intervention s’est finalement achevée à 3 h 25. « La température n’a pas aidé. Les équipements gelaient », souligne Patrick Cournoyer. 

« Mais malgré la température, le travail des pompiers a été très réussi. »

Cause non criminelle 

La cause du sinistre demeurait inconnue dimanche matin. Porte-parole pour la SQ, Stéphane Tremblay­ confirme toutefois qu’aucune enquête criminelle n’est en cours.

Dimanche avant-midi, La Voix de l’Est a pu constater qu’il ne restait plus grand-chose de la maison. De la fumée se dégageait cependant toujours des décombres.

Patrick Cournoyer, directeur du service des incendies de Dunham.