L’ex-directrice générale de la Chambre immobilière de la Haute-Yamaska, Lise Desrochers, est soupçonnée d’avoir commis une fraude de près de 120 000 $ sur une période de cinq ans.

Une ex-employée accusée de fraude

L’ex-directrice générale de la Chambre immobilière de la Haute-Yamaska, Lise Desrochers, est soupçonnée d’avoir réalisé une fraude de près de 120 000 $ sur une période de cinq ans. La sexagénaire fait maintenant face à la justice et doit répondre à une accusation de fraude.

L’enquête policière a été lancée en mars 2017 lorsque des soupçons à propos de gestes frauduleux qui auraient été commis par celle qui était la seule employée de la Chambre immobilière de la Haute-Yamaska ont été rapportés au Service de police de Granby.

Plusieurs stratagèmes
Trois stratagèmes auraient été employés pour subtiliser l’argent, explique Caroline Garand, porte-parole du corps policier. Lise Desrochers aurait détourné l’argent provenant des cotisations annuelles des membres, aurait encaissé des chèques destinés à la Chambre à des fins personnelles et se serait emparée d’argent comptant qui se serait retrouvé entre ses mains.

Lise Desrochers, qui n’a pas d’antécédent judiciaire, a officiellement été accusée de fraude de plus de 5000 $, lundi, au palais de justice de Granby. La dame âgée de 64 ans de Roxton Pond demeure en liberté pendant les procédures judiciaires. Elle doit revenir au tribunal le 12 octobre.

Lise Desrochers n’est plus à l’emploi de la Chambre.

Le président du conseil d’administration de la Chambre immobilière de la Haute-Yamaska, Steven Buck, a refusé d’accorder une entrevue à La Voix de l’Est, mardi après-midi. Il a toutefois fait part d’une déclaration lors d’un bref entretien téléphonique.

« C’est avec stupéfaction et désolation que le conseil d’administration a appris les gestes reprochés à l’ex-directrice. Une fois que la plainte a été déposée auprès des policiers et qu’elle n’était plus entre nos mains, la justice suit son cours. On a appris que des accusations ont été portées au niveau criminel. »

Il n’a pas été possible de joindre Lise Desrochers mardi.