La piscine Miner est l'installation sportive la plus fréquentée de la ville, selon le maire Pascal Bonin.

Une étude préliminaire révèle une longue liste de problèmes à la piscine Miner

L'administration municipale de Granby envisage la construction d'une nouvelle piscine publique, a appris La Voix de l'Est. Ce projet est rendu nécessaire parce qu'une étude préliminaire de mise à niveau de la piscine Miner a conclu que les installations actuelles ne sont plus adéquates et présentent plusieurs déficiences, a expliqué hier le maire Pascal Bonin.
Cette étude, réalisée par la firme SM et l'architecte Caroline Denommée, a été déposée à la Ville en décembre 2012, soit il y a plus d'un an. Le sujet n'a cependant jamais été abordé publiquement. Pascal Bonin, alors conseiller municipal, dit n'avoir jamais eu vent des conclusions de l'épais document.
Ce n'est qu'une fois en poste à la mairie qu'il affirme avoir été informé de la situation. «Ça a été mon cadeau de rentrée. Une surprise», a-t-il affirmé hier. M. Bonin a été invité à élaborer sur les déclarations du conseiller municipal responsable des activités sportives, Stéphane Giard, qui a avancé au cours des derniers jours, dans le cadre de la possible venue des Jeux du Québec à Granby en 2018, que la piscine Miner était rendue en fin de vie utile.
Plusieurs problèmes
Le maire tient toutefois à se faire rassurant. Il n'y a aucun danger à fréquenter la piscine. Mais la liste des problèmes du bâtiment, construit en 1970, est longue, semble-t-il.
Le système de filtration et la tuyauterie sont vétustes et fragiles. Le système électrique et l'éclairage ne sont plus adéquats. L'armature du bassin en béton présente un niveau avancé de corrosion. Le revêtement de sol ne répond pas aux normes. La toiture est à refaire. Les fenêtres à remplacer. Étude en main, le maire Bonin a énuméré hier les principaux problèmes relevés dans l'étude préliminaire de mise à niveau.
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