La Ville de Granby planche sur une édition spéciale de l’événement hivernal la Grande dégelée. De nouvelles buttes de glissade et un sentier de marche illuminé pourraient être aménagés à différents endroits de la ville pour l’occasion.
La Ville de Granby planche sur une édition spéciale de l’événement hivernal la Grande dégelée. De nouvelles buttes de glissade et un sentier de marche illuminé pourraient être aménagés à différents endroits de la ville pour l’occasion.

Une édition spéciale pour la Grande dégelée à Granby

Marie-France Létourneau
Marie-France Létourneau
La Voix de l'Est
La Ville de Granby planche sur une édition spéciale de l’événement hivernal la Grande dégelée. De nouvelles buttes de glissade et un sentier de marche illuminé pourraient être aménagés à différents endroits de la ville pour l’occasion.

Les élus ont accepté lors de la récente séance du conseil municipal de prévoir un budget de 93 000 $, principalement en services municipaux, pour ce projet. L’objectif : permettre aux citoyens de profiter d’activités extérieures.

«On veut offrir le maximum d’activités hivernales, sans qu’il y ait d’inscriptions ou d’activités d’animation précises. Par exemple, on ne veut pas réunir tout le monde au même endroit durant une fin de semaine, comme la Grande dégelée ordinaire. On ne pourrait pas faire ça de toute façon avec les mesures sanitaires en vigueur. On veut plutôt répartir les lieux de pratique d’activités hivernales à travers le territoire», précise le chef de la division aquatique et sports à la Ville, Pascal Boivin.

Celui-ci précise que, dans un monde idéal et avec une météo parfaite, l’édition spéciale de la Grande dégelée [NDLR : qui a remplacé Famili-Neige l’an dernier] pourrait s’étirer sur environ un mois.

«On veut s’assurer que les gens sortent dehors, se ventilent et puissent faire de l’exercice parce que c’est plus complexe actuellement», dit le chef de la division aquatique et sports à la Ville, Pascal Boivin, au sujet de la préparation d’une édition spéciale de la Grande dégelée.

Nouveautés

Bien des détails restent à confirmer, dit Pascal Boivin, mais il est déjà convenu que trois nouvelles buttes de glissade, en plus de celles des parcs Daniel-Johnson et Terry-Fox, seront aménagées, notamment avec de la fabrication de neige, sur le territoire. Les emplacements seront dévoilés ultérieurement.

«Ça pourrait être dans certains quartiers qui sont plus loin des buttes de neige traditionnelles», avance M. Boivin.

Un sentier de marche illuminé est également dans les cartons. «On a fait une évaluation sommaire du projet. Mais on cherche des gens qui pourraient nous aider à le réaliser», dit le chef de la division aquatique et sports.

L’ajout d’un sentier glacé additionnel est aussi une activité au programme de l’édition spéciale de la Grande dégelée. La semaine dernière, le maire Pascal Bonin avait affirmé que la Ville étudie la possibilité d’aménager à nouveau un anneau de glace sur le lac Boivin. Une croix avait été mise sur cette opération il y a quatre ans, car les coûts d’aménagement étaient élevés, alors qu’il n’est parfois accessible que quelques jours à peine, changements climatiques obligent.

«Ce n’est pas encore définitif où ce sera et comment. Est-ce que ce sera un [sentier] de plus ou le sentier sur le lac? Il y a différents scénarios sur la table et en analyse», dit Pascal Boivin.

Ventiler

«On sait que ça n’a pas été facile dans les dernières semaines. On est encore en zone orange. On continue à voir ce qu’on peut faire pour que les gens puissent jouer dehors, reprend M. Boivin. On parle beaucoup de santé mentale dans les médias. On veut s’assurer que les gens sortent dehors, se ventilent et puissent faire de l’exercice parce que c’est plus complexe actuellement.»

Le chef de la division aquatique et sports fait valoir que la piscine Miner et le Centre sportif Léonard-Grondin sont ouverts, mais avec des heures et des activités restreintes.

Dans cet esprit, la promotion des activités automnales, dont les différents lieux de marches, devrait être réalisée au cours des prochaines semaines, affirme en outre Pascal Boivin.