Les oriflammes des finissants auront une deuxième vie grâce à un projet commun du JAG et de l’Atelier 19.
Les oriflammes des finissants auront une deuxième vie grâce à un projet commun du JAG et de l’Atelier 19.

Une deuxième vie pour les oriflammes des finissants

Marie-Ève Lambert
Marie-Ève Lambert
La Voix de l'Est
Les oriflammes à l’effigie des finissants des cinq écoles secondaires de Granby ne flottent plus sur la rue Principale depuis le 22 juillet. Mais ils auront droit à une deuxième vie grâce à une collaboration entre le JAG et l’Atelier 19.

«Il n’était pas question de les jeter à la poubelle ou de les faire pourrir dans un entrepôt», fait valoir Éric Goudreau, coordonnateur jeunesse pour Vie culturelle et communautaire de Granby, catégorique.

Plusieurs élèves et parents se sont manifestés pour récupérer les bannières, indique-t-il, mais cette option a vite été écartée par VCC.

«On a analysé les demandes, mais on s’est vite rendu compte que ça s’avérait impossible à réaliser parce que plusieurs visages étaient imprimés sur chaque oriflamme, recto verso», souligne M. Goudreau.

De là a germé l’idée de créer un partenariat afin d’éviter que l’initiative visant à honorer les finissants privés des traditionnelles célébrations en raison de la COVID-19 ne sombre dans l’oubli. «Le choix de l’Atelier 19 s’est imposé à nous, car c’est un organisme de chez nous engagé, impliqué en art communautaire et avec une conscience environnementale.»

Le projet est encore à une étape très préliminaire, de sorte qu’on ne sait trop encore ce qu’il adviendra de la centaine de bannières, tient-il à préciser, mais une chose est certaine: les photos des finissants disparaîtront.

«On s’enligne pour réutiliser le matériau sur lequel elles ont été imprimées, et non les images. Chaque oriflamme sera recouverte afin de servir à nouveau pour de l’affichage ou un support d’expression pour les jeunes», indique-t-il, précisant que d’autres partenaires pourraient éventuellement se joindre au projet.