Pour Karine Lévesque, l’apparât du clown n’est que prétexte pour lui permettre d’accomplir sa véritable mission: entrer en relation avec autrui et lui offrir un peu de bonheur, ne serait-ce que quelques instants.
Pour Karine Lévesque, l’apparât du clown n’est que prétexte pour lui permettre d’accomplir sa véritable mission: entrer en relation avec autrui et lui offrir un peu de bonheur, ne serait-ce que quelques instants.

Une clown à la fenêtre

Marie-Ève Martel
Marie-Ève Martel
La Voix de l'Est
Qui aurait cru qu’à 43 ans, Karine Lévesque porterait à nouveau le nez de clown qu’elle gardait dans sa voiture, il y a une dizaine d’années, pour dérider les travailleurs moroses qu’elle croisait sur l’autoroute, le lundi matin ?