L’Autriche a adopté des mesures importantes pour aplanir la courbe de transmission du coronavirus, mais elle l’a fait beaucoup moins rapidement que le Québec, remarque Marie-Claire.
L’Autriche a adopté des mesures importantes pour aplanir la courbe de transmission du coronavirus, mais elle l’a fait beaucoup moins rapidement que le Québec, remarque Marie-Claire.

Une Bromontoise atteinte du coronavirus en Autriche

Cynthia Laflamme
Cynthia Laflamme
Initiative de journalisme local - La Voix de l'Est
Une Bromontoise se trouvant en Autriche pour une session d’étude universitaire a attrapé la COVID-19 lors d’une fête d’étudiants.

« Ça fait une semaine que j’ai montré les premiers symptômes, confie en entrevue téléphonique Marie-Claire. Ça a commencé par une toux, après ça j’ai eu de la fièvre une ou deux journées et maintenant, j’ai de la toux qui persiste un peu quand je parle et quand je me déplace. C’est pas mal passif. Plus on est jeune, moins on est réactif au virus. » En quarantaine depuis, elle n’est pas la seule à être affectée par la maladie. 

Pour souligner le début de la session, les étudiants de la résidence ont fait une fête. « On avait une étudiante qui était infectée et on s’est infectés entre nous. » Aucun étudiant n’a de symptôme grave, ajoute-t-elle. 

Elle ne s’inquiète pas pour la suite de sa quarantaine. 

Par ailleurs, elle remarque que l’Autriche a adopté des mesures importantes pour aplanir la courbe de transmission du coronavirus, mais qu’elle l’a fait un peu trop tard, contrairement au Québec. 

Le pays comptait dimanche 800 personnes contaminées et deux décès, selon les médias. Marie-Claire croit que le moral est bon dans la population. 

Dimanche, les Autrichiens avaient décidé de tous jouer de la musique à leur fenêtre à 18 h, heure locale, donne-t-elle en exemple.