Un employé de l’entreprise Machinex qui travaillait au démantèlement d’équipement servant au tri des matières chez Sani-Éco a subi des blessures importantes à une jambe.

Un sous-traitant blessé chez Sani-Éco

Un employé de l’entreprise Machinex qui réalisait des travaux au centre de tri Sani-Éco de Granby a subi des blessures importantes à une jambe, mercredi matin. La Commission des normes, de l’équité, de la santé et de la sécurité du travail (CNESST) fait enquête.

L’entreprise granbyenne a confié le mandat à Machinex pour la réalisation d’importants travaux afin de moderniser leur équipement de tri des matières qu’elle reçoit. Le chantier, qui doit durer six semaines, est accessible seulement aux employés du sous-traitant, a expliqué Julie Gagné, directrice des opérations chez Sani-Éco.

Travaux de démantèlement

C’est lors des travaux de démantèlement d’un convoyeur qu’une pièce a glissé et a coincé la jambe du travailleur contre un mur, explique Héloïse Bernier-Leduc, de la direction régionale de la Yamaska de la CNESST.

Les pompiers ont été dépêchés sur place, mais à leur arrivée, la jambe de l’employé âgé dans la trentaine était dégagée. Ils ont assisté les paramédics qui ont poursuivi les premiers soins entamés par les collègues de travail de l’homme blessé. Il a été transporté à l’hôpital de Granby pour soigner des blessures importantes à sa jambe.

« Nos hommes étaient là pour donner les premiers soins à notre employé, a expliqué Jean-François Arbour, chargé de projet chez Machinex, alors qu’il était en route pour se rendre chez Sani-Éco, mercredi matin. Nos employés sont formés au niveau de la sécurité. Ils ont leur carte, leurs outils de sécurité. On va voir ce qui s’est produit, savoir s’il y a des choses à modifier dans nos façons de faire. »

Un inspecteur de la CNESST s’est rendu sur les lieux de l’accident de travail mercredi. Au terme de son investigation, il a exigé à l’entreprise Machinex de fournir une méthode de travail sécuritaire pour le démantèlement des installations avant de permettre la reprise des travaux, explique Mme Bernier-Leduc.