Pascal Plante et Harold Newman ont réanimé un homme en arrêt cardiorespiratoire, avec l’aide de la conjointe de celui-ci, dimanche.

Un septuagénaire sauvé grâce aux premiers répondants

Un septuagénaire en arrêt cardiorespiratoire a eu la vie sauve grâce à l’intervention rapide des premiers répondants de Shefford et de sa conjointe, une infirmière à la retraite.

Vers 18 h, dimanche, celle-ci a communiqué avec le 911 puisque son conjoint s’était effondré. Le premier répondant (PR) Harold Newman se trouvait à une minute de la résidence et, même s’il n’était pas de garde, il s’est rapidement rendu sur les lieux. Tous les PR ont avec eux un masque de poche pour une réanimation par le bouche-à-bouche sécuritaire. 

« Quand notre collègue est arrivé, il a remplacé la dame qui était épuisée, relate le capitaine Pascal Plante, du Service de sécurité incendie de Shefford. Elle faisait les manœuvres depuis cinq minutes. »

Environ deux minutes plus tard, le capitaine Plante et François Pilote arrivaient avec le véhicule des premiers répondants et le défibrillateur cardiaque. 

« L’appareil nous a conseillé un choc. On a administré le choc et quelques secondes après, le monsieur est revenu à lui. À l’arrivée des paramédics, il était conscient et respirait. »

Le véhicule est ainsi arrivé six minutes après l’appel à la centrale d’urgence, tandis que l’ambulance de Waterloo est arrivée six minutes après.

Les victimes d’un arrêt cardiorespiratoire perdent 10 % de chance de survie après chaque minute, si des manœuvres de réanimation ne sont pas administrées. 

Le travail de la dame et des premiers répondants a fait une différence certaine. 

« C’est là que tu vois que tu fais une différence, se réjouit le capitaine Plante. Quand on dit premier répondant, c’était vraiment notre cas hier [dimanche]. C’est pour ça qu’on est formé. C’est très gratifiant de pouvoir aider quelqu’un comme ça. »

Il a accompagné la victime et les paramédics jusqu’à l’hôpital. Il raconte que l’homme était très lucide, répondait bien aux questions et faisait même des blagues sur l’état de la route. 

Il invite par ailleurs le couple à leur donner des nouvelles.