Marie-Claude Riel et Jean-François Riel, membres du Groupe Riel, sont photographiés en compagnie de leur partenaire d’affaires dans le projet d’habitation, Michel Nolin.

Un projet d’habitation de 6M$ à Farnham

Les anciens terrains de tennis situés au centre-ville de Farnham auront bientôt une nouvelle vocation. Un projet d’habitation évalué entre six et sept millions de dollars prévoit la construction de 30 à 34 unités locatives réparties dans deux bâtiments munis d’un ascenseur, d’un stationnement souterrain, d’une salle commune et d’un gymnase.

Ce projet est celui du Groupe Riel (famille propriétaire entre autres du magasin Meubles & Davantage à Farnham) et de l’entrepreneur en construction Michel Nolin, copropriétaire des Immeubles Novard. Les nouveaux partenaires d’affaires se sont entendus avec la Ville de Farnham pour acquérir le terrain actuellement accessible par les rues Meigs et Jacques-Cartier, qui accueillaient autrefois les terrains de tennis.

« C’est un travail qui s’est fait main dans la main avec la Ville », indique Jean-François Riel, l’un des membres du Groupe Riel.

Les deux futurs bâtiments compteront chacun de 15 à 17 unités d’habitation — comprenant d’une à trois chambres à coucher. Ce qui les distinguera des autres projets d’habitation est l’aménagement d’un stationnement souterrain et d’un ascenseur, explique M. Nolin. « C’est ce qui nous démarque du reste. Et c’est à proximité du centre-ville. Ce sont les trois grandes différences (...) »

Les immeubles seront construits à un jet de pierre du parc Émile-Pollender, où passe la piste cyclable. Le terrain est également situé à proximité de la plupart des services offerts à Farnham, dont les épiceries, les institutions bancaires, les pharmacies et le Marché public de la Station Gourmande.

Si le projet de train de banlieue se réalise, les locataires pourront se rendre à la gare à pied.

Les partenaires d’affaires affirment également que les unités attireront une clientèle qui, faute d’avoir accès à de telles habitations en ce moment, ne s’installerait pas à Farnham. « Le but est vraiment d’amener quelque chose qui n’existe pas à Farnham et qui est très populaire dans d’autres villes aux alentours, comme Saint-Jean-sur-Richelieu », indique M. Riel. « Actuellement, les gens qui veulent ça s’en vont », poursuit M. Nolin.

« Un havre de paix »

La végétation occupe une place importante dans ce projet. Les promoteurs veulent préserver tous les arbres — la Ville les oblige à en conserver 70 % — et ajouteront de la verdure. « On va rajouter des arbres pour densifier la végétation. On veut que ce soit un havre de paix, mais à une minute de tous les services qu’on peut avoir à Farnham », décrit M. Riel.

Le prix de vente du terrain a été fixé à 4 $ le pied carré. Le montant de la transaction est évalué à 300 000 $. L’acte notarié doit être signé avant le 31 décembre prochain. À compter de ce moment-là, les promoteurs bénéficient d’une période de deux ans pour commencer la construction d’un premier bâtiment, sans quoi le terrain devra être offert en reprise à la Ville de Farnham.

La construction pourrait débuter au printemps 2019, si tout va bien. Dans cette optique, les premiers locataires pourraient être accueillis au début de l’année 2020. Les promoteurs sont présentement en train d’élaborer des plans. Les demandes de permis et la mise en location suivront par la suite.

Par ailleurs, les prix des loyers n’ont pas encore été fixés.