Le marché public continue d’être un rendez-vous rassembleur à Saint-Joachim-de-Shefford.

Un marché public du pays de la poire rassembleur à Saint-Joachim-de-Shefford

Le marché public du pays de la poire continue d’être un rendez-vous rassembleur à Saint-Joachim-de-Shefford. Dimanche matin, quelques dizaines de visiteurs faisaient leurs emplettes à l’ombre de l’église du village.

De nombreux marchés publics sont organisés dans la région, et celui de Saint-Joachim-de-Shefford commence à devenir une tradition, puisqu’il s’agissait d’un sixième événement d’affilée.

Modeste et traditionnel, le rendez-vous culinaire permet aux citoyens et aux amateurs de gastronomie de passage de faire leurs emplettes auprès d’une vingtaine de producteurs agroalimentaires du village et des environs.

« C’est un marché que l’on veut traditionnel. C’est petit, mais c’est un événement qui réunit la communauté », confie avec passion l’organisateur Robert Brien, copropriétaire de l’École du 3e rang, qui est à la fois un vignoble et une cidrerie.

Et lorsque Robert Brien parle de traditions, il évoque celle, européenne, des marchés publics simples et rassembleurs.

Le curé du village, le père Alain Mitchell, s’assure que le marché annuel s’ouvre sous les meilleurs auspices en bénissant l’événement dès son ouverture.

« J’ai fait une prière plus tôt ce matin. Ce n’est pas tout le monde qui vient pour y participer, mais il y a plusieurs citoyens qui apprécient. C’est tout de même un marché qui prend place dans le stationnement de l’église, je pense que c’est important qu’il y ait un aspect religieux pour démontrer que la paroisse est impliquée et intéressée » souligne Alain Mitchell.

Pays de la poire

De poires, le marché n’en a toutefois presque que le nom. Si Robert Brien en est un producteur important — le troisième en importance au Québec assure-t-il —, les exposants participants s’illustraient dans d’autres domaines culinaires.

« Le pays de la poire, ça fait référence à une volonté de la municipalité de relancer le village avec un élément pour regrouper tout le monde il y a une quinzaine d’années. Cela a été d’avoir les poiriers qui ont été plantés en grand nombre sur les terrains de la ville, puis il y a le programme international de l’école qui a aussi contribué à développer le village », se souvient Robert Brien.

En plus des exposants, les visiteurs étaient également accueillis en musique avec Priscilla Tardif qui a également animé la journée.