L'incendie a causé pour près de 150 000 $ de dommages au cabanon, à la voiture et à la résidence qui est désormais inhabitable.

Un incendie jette une famille à la rue

Une famille de Marieville a été jetée à la rue, hier, à la suite d'un incendie qui s'est déclaré dans son cabanon pour se propager à sa résidence. C'est un employé d'une usine qui a sonné l'alarme et réveillé la mère de famille et ses deux jeunes enfants en pleine nuit alors que le feu faisait rage. L'incendie est considéré comme suspect et la police enquête.
«Je dormais et mes deux enfants de un an et trois ans aussi quand l'employé de l'usine est venu cogner à la porte pour nous dire de sortir», raconte Martine Gobeille, la propriétaire de la résidence située rue Henri-Bourassa, qui s'est aussitôt empressée de quitter sa maison.
Et comme un malheur n'arrive jamais seul, l'incendie est survenu seulement quelques heures après que la famille eut perdu ses places à la garderie Loulou de Marieville, qui vient d'être fermée par le ministère de la Famille. «On n'a plus de maison, plus de garderie et plus de voiture», résume la mère de famille, qui garde tout de même le moral.
Propagation des flammes
Le travailleur était sorti de l'usine pour griller une cigarette lorsqu'il a aperçu une lueur près de la maison. Les flammes, qui se sont déclarées près du cabanon, ont rapidement pris de l'ampleur. «À notre arrivée, le cabanon flambait et il y avait de la fumée qui s'échappait de la toiture de la maison», illustre Robert Dubuc, directeur du service des incendies de Marieville.
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