L’histoire des deux individus mal intentionnés soupçonnés d’avoir attaqué et volé un Granbyen à son domicile mercredi matin a pris une nouvelle tournure. L’enquête policière a permis d’établir que l’un des suspects, une femme, et la victime, qui se connaissent, auraient eu un conflit d’ordre financier.

Un Granbyen attaqué et volé chez lui: une femme au banc des accusés

L’histoire des deux individus mal intentionnés soupçonnés d’avoir attaqué et volé un Granbyen à son domicile mercredi matin a pris une nouvelle tournure. L’enquête policière a permis d’établir que l’un des suspects, une femme, et la victime, qui se connaissent, auraient eu un conflit d’ordre financier.

Rappelons que la version initiale qui a été racontée aux policiers laissait croire qu’un citoyen de la rue John-Dwyer avait été choisi au hasard par deux individus à la recherche d’argent. L’enquête policière a permis de confirmer qu’il y a bel et bien eu vol. 

Les enquêteurs ont toutefois conclu qu’il n’y avait eu aucun subterfuge pour réussir à attirer la victime à l’extérieur de chez elle, celle-ci connaissant la suspecte dans cette affaire.

La victime avait d’ailleurs fourni aux policiers une description très détaillée de la femme et de l’homme qui l’accompagnait au moment où le crime a été commis, de même que de leur véhicule.  

« Grâce à la bonne description, les policiers ont réussi à faire des liens avec un véhicule qu’ils avaient intercepté plus tôt. Le véhicule a été retracé sur la rue Notre-Dame », explique Caroline Garand, porte-parole du Service de police de Granby. 

Une femme de 22 ans, Catherine St-Jean, a été accusée de vol de moins de 5000 $, mercredi après-midi, au palais de justice de Granby. Au terme de sa comparution, elle a été remise en liberté.

L’homme de 24 ans arrêté en sa compagnie a quant à lui été remis en liberté. Aucune accusation n’a été retenue contre lui.