La Voix de l’Est
La mairesse de Bromont, Pauline Quinlan, rappelle que pendant plusieurs années, notamment de 1995 à 2001, la Ville a été contrainte de limiter énormément ses dépenses en immobilisations, en raison des dépenses qui avaient été faites pour l'arrivée de l'usine Hyundai et des revenus de taxes qui n'entraient plus au rythme anticipé.
La mairesse de Bromont, Pauline Quinlan, rappelle que pendant plusieurs années, notamment de 1995 à 2001, la Ville a été contrainte de limiter énormément ses dépenses en immobilisations, en raison des dépenses qui avaient été faites pour l'arrivée de l'usine Hyundai et des revenus de taxes qui n'entraient plus au rythme anticipé.

Un désastre pour les finances de la Ville de Bromont

Ariane Faribault
Ariane Faribault
La Voix de l'Est
Il n'y a pas que les employés qui ont subi un dur coup lors de la fermeture de l'usine de Hyundai. La Ville de Bromont se retrouvait également subitement dans une situation financière fort précaire, alors qu'elle avait investi quelque 20 M$ dans l'aménagement des infrastructures permettant d'accueillir l'usine. Un investissement majeur que les élus de l'époque n'avaient pas cru bon garantir auprès de l'entreprise, jugeant que la valeur foncière de l'usine et les taxes municipales qui en découlaient suffiraient amplement à couvrir le remboursement de ces emprunts.