« C’est de l’ouvrage et des dépenses supplémentaires, mais on est extrêmement bien organisés », mentionne Guy Patenaude­, directeur du Service des loisirs et de la vie communautaire de la municipalité, accompagné ici de responsables­ du camp de jour municipal.
« C’est de l’ouvrage et des dépenses supplémentaires, mais on est extrêmement bien organisés », mentionne Guy Patenaude­, directeur du Service des loisirs et de la vie communautaire de la municipalité, accompagné ici de responsables­ du camp de jour municipal.

Un camp de jour réglé «au quart de tour»

La pandémie provoque un casse-tête logistique dans l’organisation des camps de jour municipaux.

À Saint-Césaire, la polyvalence du Complexe sportif a facilité l’organisation des camps de jour.

« C’est un bijou qu’on a entre les mains, tout va se faire là », mentionne le directeur du Service des loisirs et de la vie communautaire de la municipalité, Guy Patenaude.


« On est tellement bien organisés que tout le monde veut travailler chez nous ! »
Guy Patenaude, directeur du Service des loisirs et de la vie communautaire de Saint-Césaire

En effet, comme le complexe dispose d’un grand gymnase pouvant être séparé en deux et de plusieurs salles climatisées, les groupes pourront être divisés et chacun bénéficiera d’un local qui lui sera propre. Un autre local servira aussi de salle de confinement advenant la découverte de cas positifs à la COVID-19. Le terrain gazonné adjacent à l’édifice permettra pour sa part aux groupes d’avoir leur propre section de jeu à l’extérieur.

Les jeunes campeurs pourront donc bénéficier des plateaux sportifs de la municipalité, à l’exception de la piscine intérieure, qui demeure fermée jusqu’à nouvel ordre.

Les parents ne pourront pas entrer dans le complexe ; un débarcadère sécuritaire sera aménagé dans le stationnement faisant face au bâtiment et, comme il n’y aura pas de service de garde, les quarts de travail des moniteurs se chevaucheront pour qu’une présence soit assurée sur le site en tout temps entre 6 h 30 et 18 h chaque jour.

« C’est de l’ouvrage et des dépenses supplémentaires, mais on est extrêmement bien organisés. Au quart de tour », mentionne Guy Patenaude.

Cinq semaines plutôt que sept

Les 1er et 2 juin prochains, il sera possible pour les parents d’inscrire leur enfant au camp de jour selon le principe du premier arrivé, premier servi. Or, les mesures particulières mises en place en raison de la pandémie font en sorte que le camp de jour pourra accueillir la moitié moins de jeunes que les étés précédents, soit une centaine d’enfants.

Pour permettre au plus grand nombre de jeunes Césairois de profiter de ce service, la durée du camp de jour est limitée à cinq semaines plutôt que sept ; il sera toutefois possible d’inscrire son enfant sur une liste d’attente qui lui permettrait d’allonger son expérience d’une ou deux semaines si des places sont toujours libres au terme de la période d’inscription, précise le directeur.

Celui-ci n’a pas eu de difficulté à embaucher les quelque 27 employés qui feront tourner le camp de jour cet été. Nouveaux comme anciens sont excités à l’idée d’animer l’été des enfants de la municipalité, dit-il. « On est tellement bien organisés que tout le monde veut travailler chez nous ! » lance Guy Patenaude.

Comme c’est la tradition, le camp de jour de la municipalité d’Ange-­Gardien se déroulera à l’école primaire Jean-XXIII.

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ANIMATEURS RECHERCHÉS À ANGE-GARDIEN

Comme c’est la tradition, le camp de jour de la municipalité d’Ange-­Gardien se déroulera à l’école primaire Jean-XXIII. Les mesures de distanciation physique et la diminution du nombre d’enfants par groupe amènent toutefois certains changements dans l’organisation.

« On a déjà une entente avec l’école Jean-XXIII pour y tenir nos activités de loisirs et le camp de jour dans le gymnase », explique la directrice générale Brigitte Vachon.

Déjà, huit locaux seront mis à la disposition de la municipalité pour y accueillir les groupes d’enfants. « On est déjà bien organisés », poursuit la fonctionnaire.

Pour éviter les contacts entre enfants et animateurs qui n’appartiennent pas au même groupe, il n’y aura pas de service de garde au camp de jour cette année.

Le camp sera plutôt offert entre 7 h et 17 h du lundi au jeudi. Auparavant, les vendredis étaient alloués à des sorties payantes à l’extérieur, ce qui ne devrait pas dépayser les habitués du camp de jour. « Les enfants qui ne prenaient pas part à ces activités ne se présentaient pas au camp de jour », rappelle Mme Vachon.

Moins de places

Les ratios moniteur/enfants revus à la baisse pour limiter la proximité entre les jeunes forcent toutefois Ange-Gardien à diminuer le nombre de places offertes au camp de jour, notamment parce que la municipalité ne compte pas assez d’animateurs. « On en avait embauché 8, comme les années précédentes, mais avec les nouveaux ratios, ça change la donne », indique Mme Vachon.

Malgré des affichages supplémentaires pour recruter un plus grand nombre d’animateurs, peu de candidatures ont été reçues. « On imagine que c’est peu attrayant pour certaines personnes dans les circonstances », soupèse la directrice générale, ajoutant que les possibilités d’emploi pour les adolescents et les jeunes adultes abondent à Ange-Gardien, ce qui fait compétition à la municipalité, en quelque sorte.

Ainsi, plutôt que d’accueillir quelque 70 enfants comme à chaque année, à peine une cinquantaine pourront fréquenter le camp de jour cet été, à moins que de nouveaux animateurs ne se manifestent.

Brigitte Vachon est confiante que le service des loisirs de la municipalité sera en mesure de répondre à la demande. « Et si celle-ci est plus grande que l’offre, nous privilégierons les enfants dont les deux parents travaillent à l’extérieur », note-t-elle.

Les inscriptions se dérouleront en ligne et par téléphone entre le 2 et le 5 juin prochains. Contrairement à Granby, il sera possible d’inscrire son enfant pour une ou plusieurs semaines plutôt que tout l’été.

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COWANSVILLE FINALISE SES SCÉNARIOS

Comme c’est le cas ailleurs,  Cowansville ne pourra accueillir que la moitié du nombre d’enfants qui fréquente normalement son camp de jour. D’une centaine de campeurs par site, on n’en comptera qu’une cinquantaine, a fait savoir Isabelle Gariépy, chef de division développement communautaire et aquatique de la municipalité.

Il est donc important de s’inscrire rapidement, en ligne ou au téléphone, dès lundi matin, pour assurer son enfant d’une place. «Il va y avoir une liste d’attente si c’est plein», indique Mme Gariépy, précisant que l’inscription au camp se fera à la semaine, comme il est coutume à Cowansville. Le tarif et l’horaire habituels seront maintenus.

Au besoin, la municipalité compte quelques curriculum vitae en banque pour embaucher des animateurs supplémentaires. Elle est aussi en communication avec la commission scolaire pour déterminer d’autres sites potentiels, notamment en cas de pluie.


« C’est la sécurité des enfants qui prime »
Isabelle Gariépy, chef de division développement communautaire et aquatique de Cowansville

«On finalise nos scénarios», note Mme Gariépy.

Les enfants de 5 à 8 ans se dégourdiront les jambes au parc Davignon alors que les 8 ans et plus pourront s’amuser à la plage municipale du Centre de la nature. La municipalité envisage de louer des chapiteaux pour accueillir les enfants, alors que les activités extérieures sont encouragées.

Malheureusement, les sorties ne feront pas partie de la programmation du camp de jour, toujours pour limiter les risques de propagation du coronavirus.

«C’est la sécurité des enfants qui prime», affirme la chef de division.