«Notre budget est sous contrôle», dit Eric Racine, directeur général du centre de services scolaire du Val-des-Cerfs.
«Notre budget est sous contrôle», dit Eric Racine, directeur général du centre de services scolaire du Val-des-Cerfs.

Un budget équilibré malgré la pandémie à Val-des-Cerfs

Pascal Faucher
Pascal Faucher
La Voix de l'Est
En dépit de la pandémie, le centre de services scolaire du Val-des-Cerfs a pu équilibrer son budget en 2019-2020, indiquent ses états financiers récemment dévoilés.

La COVID-19 a occasionné plusieurs dépenses imprévues, mais celles-ci ont été compensées par certaines économies liées à la fermeture temporaire des écoles, le printemps dernier.

«Il y a des choses qui nous ont coûté moins cher, comme le chauffage, moins de congés de maladie à payer et une légère économie dans le transport scolaire», indique Eric Racine, directeur général de Val-des-Cerfs.

Le centre de services scolaire devait également compresser ses dépenses pour s’acquitter, petit à petit, d’une dette attribuable à une poursuite judiciaire perdue par toutes les commissions scolaires, en 2018, concernant des frais facturés en trop aux parents. Il a donc procédé à des économies d’échelle et réduit, notamment, son budget administratif.

Ainsi, malgré un excédent de 1 590 215 $ enregistré à la dernière année scolaire, Val-des-Cerfs affiche un déficit accumulé de 2 269 258 $. Une dette minime étant donné son budget global qui s’élevait, durant cette période, à 212 M$.

«On contrôle nos dépenses pour être en mesure de donner le service», dit M. Racine, qui qualifie les plus récents états financiers vérifiés de «très, très beaux». «Notre budget est sous contrôle et il n’y a aucun impact sur les services rendus aux élèves.»

Ajout d’espace

La deuxième séance du nouveau conseil d’administration de Val-des-Cerfs, qui a eu lieu pour la première fois de façon virtuelle, mercredi soir, lui a aussi permis de réitérer sa demande à l’État d’ajouter de l’espace au Centre régional intégré de formation, à Granby, et de bâtir une nouvelle école à Farnham «où nous avons des besoins», dit Eric Racine.

L’administration de cette municipalité de Brome-Missisquoi a déjà appuyé cette demande, a-t-il ajouté.

À l’opposé, le centre de services scolaire a annoncé qu’une résidence jadis utilisée par le service de garde de l’école primaire Joseph-Poitevin, à Granby, a récemment été vendue. Elle n’était plus utilisée à cette fin puisque les besoins avaient diminué.

Finalement, M. Racine a tenu à s’exprimer au sujet de la pandémie de COVID-19. Il a souligné que malgré «quelques éclosions» et une recrudescence marquée «au sud de l’autoroute 10», la situation est «stable» dans les écoles de Val-des-Cerfs. Il demande à tous les parents de continuer «à nous appuyer dans nos démarches» pour freiner la propagation de la maladie.