Le club horticole de la municipalité a soumis à un vote populaire quatre essences de vivaces qui poussaient à l’état sauvage: le lilas commun, l’hydrangée paniculata grandiflora, la viorne trilobée (pimbina) et l’amélanchier du Canada. C’est ce dernier qui a été retenu, avec 35 % des votes.
Le club horticole de la municipalité a soumis à un vote populaire quatre essences de vivaces qui poussaient à l’état sauvage: le lilas commun, l’hydrangée paniculata grandiflora, la viorne trilobée (pimbina) et l’amélanchier du Canada. C’est ce dernier qui a été retenu, avec 35 % des votes.

Un arbuste flamboyant pour Bromont

Bromont a été la première ville du territoire desservi par La Voix de l’Est à adopter, en 2003, un emblème floral. C’est une idée du club horticole de la municipalité, qui dès sa création, en 2002, s’est penché sur la question.

Ils ont soumis à un vote populaire quatre essences de vivaces qui poussaient à l’état sauvage: le lilas commun, l’hydrangée paniculata grandiflora, la viorne trilobée (pimbina) et l’amélanchier du Canada.

C’est ce dernier qui a été retenu, avec 35 % des votes. Cent onze personnes ont participé au concours. Par voie de résolution, le conseil a adopté, le 7 avril 2003, cet arbuste indigène particulièrement remarquable pour ses couleurs flamboyantes à l’automne, mais dont le spectacle printanier n’est pas en reste avec la formation de multitudes de grappes de fleurs blanches qui se transformeront en autant de baies rouges, puis noires à la chair sucrée et dont les oiseaux raffolent.

« Les gens l’ont adopté comme emblème de la ville pour trois raisons principales, laisse savoir Catherine Page, responsable des communications à la Ville de Bromont. Parce qu’il pousse naturellement à l’état sauvage, parce qu’il est le premier à fleurir au printemps et parce que ses fruits sont comestibles — on peut en faire de délicieuses tartes. » Bien qu’il pousse naturellement un peu partout sur le territoire de Bromont, il demeure très peu utilisé volontairement par la Ville, si ce n’est autour de l’hôtel de ville, indique Mme Page. L’administration municipale pourrait toutefois remédier à la situation en plantant quelques spécimens sur le terrain de la future place publique dont la première pelletée de terre a eu lieu cette semaine, rue Shefford.

« On songe également à y installer un panneau d’interprétation de notre emblème floral », laisse entendre Mme Page. Mentionnons qu’il existe également une rue des Amélanchiers dans ce qui est communément appelé le « quartier des arbres fruitiers », près du chemin de Gaspé.