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La fermeture des commerces non essentiels à compter du 25 décembre rappelle assurément la mesure phare de la première vague, alors que seules les épiceries, pharmacies, quincailleries et animaleries, pour ne nommer que ceux-là, pouvaient continuer de servir leur clientèle.
La fermeture des commerces non essentiels à compter du 25 décembre rappelle assurément la mesure phare de la première vague, alors que seules les épiceries, pharmacies, quincailleries et animaleries, pour ne nommer que ceux-là, pouvaient continuer de servir leur clientèle.

Un air de déjà-vu, ou presque

Marie-Ève Martel
Marie-Ève Martel
La Voix de l'Est
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Les restrictions sanitaires décrétées mardi soir par le gouvernement nous ramènent neuf mois dans le passé, à quelques différences près.

Comme il l’avait fait à la mi-mars au tout début de la première vague de la pandémie du nouveau coronavirus au Québec, le premier ministre François Legault serrera la vis, entre Noël et le 11 janvier, pour tenter de faire diminuer la contagion de la maladie dans la province.

La fermeture des commerces non essentiels à compter du 25 décembre rappelle assurément la mesure phare de la première vague, alors que seules les épiceries, pharmacies, quincailleries et animaleries, pour ne nommer que ceux-là, pouvaient continuer de servir leur clientèle. Il en sera de même cette fois-ci.

En revanche, les magasins à grande surface ne pourront vendre que des produits jugés essentiels, et ce, pour éviter qu’ils ne bénéficient d’un avantage indu par rapport aux autres commerces. Au printemps, beaucoup de petits commerçants s’étaient estimés désavantagés, eux qui avaient dû se priver de la totalité de leur chiffre d’affaires pendant que les grands magasins étaient épargnés.

Comme au printemps, les entreprises de soins corporels et esthétiques seront contraintes de cesser leurs activités durant la période comprise entre le 25 décembre et le 11 janvier, tout comme les musées, spa, saunas, salles d’entraînement et autres lieux qui demeurent fermés.

Les services de garde scolaires seront une fois de plus réservés aux enfants dont les parents sont des travailleurs jugés essentiels, et ce, pour la période des Fêtes. Le télétravail est fortement encouragé, sinon obligatoire, comme au printemps.

Une importante distinction entre les deux confinements réside dans la possibilité des personnes seules, y compris les personnes âgées, de se joindre à une bulle familiale le temps d’un réveillon. Une bonne nouvelle pour ces personnes, particulièrement les aînés en résidence frappés d’une interdiction de sortir au printemps.