Le Marché de Pâques a accueilli près de 5000 personnes ce week-end.

Un 6e Marché de Pâques fort couru

Le Marché de Pâques battait son plein à la Place Johnson, ce week-end à Granby. Les 32 producteurs, transformateurs et artisans ont ainsi accueilli près de 5000 visiteurs.

Les habitués ont pu découvrir de nouveaux commerçants présents sous le chapiteau, à commencer par Fraîcheur urbaine, qui produit à l’année des légumes biologiques en serre ; ils sont situés rue Denison Ouest. 

L’artisane de Talicoud était également installée au marché pour la première fois afin d’y vendre des sacs écologiques destinés au transport et à la conservation de légumes, décrit Samuel Gosselin, conseiller au développement rural et agroalimentaire à la MRC de la Haute-Yamaska.

Autre nouveauté, les Herbes Orford étaient sur place pour présenter leurs thés, tisanes, épices et produits de soins conçus avec les herbes et les plantes qu’ils produisent eux-mêmes. 

Les produits dérivés de l’ail élaborés par Mamie ail et les chocolats de Quetzal Chocolat Nature se sont aussi ajoutés aux kiosques pour la présente édition. 

Enfin, l’artisane des Créations du cœur, Josée Roy, avait une place de choix à l’entrée du chapiteau. Elle était heureuse de l’engouement créé par son kiosque rempli de sacs de tous les formats créés à partir de vêtements recyclés.

De nombreux autres producteurs et artisans déjà connus du Marché de Pâques étaient aussi au rendez-vous.

Les organisateurs s’attendaient à accueillir ce volume de visiteurs durant le week-end, et ce, même si plus de marchés publics ont eu lieu cet hiver. « On a un marché hivernal de plus cette année. Il y en avait un deux semaines avant le Marché de Pâques et il y en a un autre dans deux semaines, explique M. Gosselin. [...] Ce marché-ci attire une clientèle non régulière. »

Une pause était offerte aux enfants afin de créer un œuf fait de boutons.

« Pause enfant »
Le chapiteau et la terrasse étaient par ailleurs décorés par Geneviève Rheault, propriétaire de l’atelier créatif Rose Émilie Alexandre. Durant le week-end, elle avait une table courte sur patte pour que les enfants participent à une création collective — un œuf composé de boutons.

« Le but était de réaliser un travail collectif qui va pouvoir être intégré l’an prochain à la décoration du Marché de Pâques », souligne Mme Rheault. Son projet sert en quelque sorte de test pour voir si une « pause enfant » serait appréciée. Sans être une halte-garderie, cette table avait pour but de permettre aux enfants de trouver également leur compte lors de cette journée d’emplettes avec leurs parents.

Au moment du passage de La Voix de l’Est, un père de famille s’est d’ailleurs réjoui de cette initiative.