La Ville de Granby investira 50 000 $ en 2015 pour améliorer l'accessibilité de son réseau de transport en commun.

Transport en commun: pour davantage d'accessibilité

Élaboration d'une nouvelle carte et d'un plan de communication: la Ville de Granby investira 50 000 $ en 2015 pour améliorer l'accessibilité à son réseau de transport en commun.
Une mesure qui s'inscrit dans le cadre du plan de développement de l'accessibilité universelle en matière de transport en commun de la Ville; plan qui a récemment été approuvé par le ministre des Transports du Québec, Robert Poëti, a expliqué le directeur des finances de la Ville et grand manitou du réseau local de transport en commun, Jean-Pierre Renaud.
«Ce plan fait suite à des rencontres qu'on a eues avec différents groupes. L'objectif, c'est que le réseau soit toujours de plus en plus accessible, qu'on s'améliore d'année en année», note M. Renaud.
Selon lui, la Ville devrait agir en ce sens au cours des cinq prochaines années.
Un des premiers gestes qui sera ainsi posé par l'administration municipale sera de revoir la carte du réseau, notamment en révisant son graphisme et en grossissant les caractères, afin qu'elle soit plus facilement accessible aux personnes qui ont des difficultés à lire, souligne M.  Renaud.
Un plan de communication sera aussi élaboré afin de faire connaître le réseau et démystifier son fonctionnement.
«Il y a des gens qui ont peur de la cohabitation des autobus et des taxis (taxibus). Ça leur semble compliqué», dit Jean-Pierre Renaud.
Selon lui, la responsable du transport en commun, Stéphanie McDonald, devrait tenir des séances d'information avec différents groupes cibles, entre autres au Cégep de Granby ou dans les résidences pour personnes âgées, pour présenter le service de transport en commun.
Quelques rappels seront aussi effectués en matière de civisme, notamment pour inciter les usagers à céder leur siège aux personnes âgées.
Éventuellement, un forum pourrait par ailleurs être mis en ligne afin que la Ville puisse y recueillir des commentaires et obtenir un «feed back» plus rapide, souligne Jean-Pierre Renaud.