En présence de nombreux pairs-aidants de l’école secondaire Joseph-Hermas-Leclerc, du conseiller municipal Jean-Luc Nappert et de représentants du Centre d’aide aux victimes d’actes criminels et d’Échec au crime, le Service de police de la Ville de Granby a annoncé vouloir tisser des liens avec la population.

Tous ensemble contre le crime

Dans le cadre de la Semaine de la prévention de la criminalité, qui a débuté dimanche, les patrouilleurs de Granby tenteront de se rapprocher des citoyens. Ils invitent du même coup ceux-ci à venir à leur rencontre.

En présence de nombreux pairs-aidants de l’école secondaire Joseph-Hermas-Leclerc, du conseiller municipal Jean-Luc Nappert et de représentants du Centre d’aide aux victimes d’actes criminels et d’Échec au crime, le Service de police de la Ville de Granby a annoncé vouloir tisser des liens avec la population.

La semaine thématique, organisée depuis 1983 par le ministère de la Sécurité publique, se déroule cette année sous le thème « Des actions locales pour prévenir la criminalité ». L’initiative de la police de Granby s’inscrit en plein dans cette ligne de pensée, souligne-t-on.

«La collaboration entre citoyens et policiers est très, très importante», a souligné le porte-parole du service de police, Guy Rousseau.

« La collaboration entre citoyens et policiers est très, très importante, a souligné le porte-parole du service de police, Guy Rousseau. Nous comptons sensibiliser la population au fait qu’elle joue un rôle primordial dans la prévention du crime lorsqu’ils nous contactent pour faire un signalement. »

Selon M. Rousseau, l’autopatrouille est parfois un obstacle à un dialogue cordial. « Elle peut être une barrière significative, dans le sens où ce n’est pas évident pour les gens d’aller parler aux policiers pendant qu’ils remplissent un rapport dans leur voiture », illustre-t-il.

Les patrouilleurs seront donc invités à se stationner et à arpenter les rues et quartiers de Granby, à s’inviter dans les commerces et les écoles, afin d’expliquer leur rôle au sein de la société, mais surtout d’être à l’écoute des préoccupations de la population de laquelle ils sont au service. « Toutes les occasions sont bonnes pour se rapprocher des citoyens ! », soulève M. Rousseau, qui a pris part, avec certains confrères, à un dîner en compagnie des élèves de l’école secondaire.

« Généralement, les gens sont heureux de pouvoir discuter quelques minutes avec un patrouilleur, poursuit-il. Ils nous parlent de ce qui les touche, ça peut être à propos de n’importe quoi. C’est sûr qu’on a parfois des commentaires négatifs, mais ça fait partie de notre métier. Et de notre côté, on peut leur expliquer comment on applique la loi et faire la lumière sur certains éléments qui semblent moins clairs. »