Des membres du conseil d'établissement dénoncent le non-respect des règles de fonctionnement. «Il y a un malaise palpable au sein du conseil», a indiqué la présidente Caroline Sylvie Desrochers (à droite). À ses côtés, la directrice de l'école secondaire de la Haute-Ville, Danielle Faubert.

Tension à l'école de la Haute-Ville : des conseils d'établissement se déroulent dans la zizanie

Les relations sont tendues entre la direction de l'école secondaire de la Haute-Ville et des membres du conseil d'établissement (CE), en premier lieu les représentants des enseignants et des élèves.
En novembre et décembre, les assemblées ont été si houleuses que la présidente bénévole du CE, Caroline Sylvie Desrochers, a suggéré lundi l'embauche d'un avocat spécialisé en droit de l'éducation pour assister aux réunions. «Pour en arriver à une harmonie constructive, a indiqué la présidente. Il y a un malaise palpable au sein du conseil.»
La proposition a été rejetée d'emblée, le CE disposant d'un budget limité. Un membre a proposé que le conseil «mette de l'eau dans son vin». Quant au délégué des enseignants Luc Laboissonnière, aussi trésorier au Syndicat de l'enseignement de la Haute-Yamaska, il a dit s'être senti visé. «Pourtant, je ne pense pas que je suis impoli, je dis ce que je pense», a-t-il déclaré.
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