Les vieilles estrades de bois du court central du site Tennis St-Luc seront remplacées au cours des prochaines semaines par des estrades permanentes, se réjouit le président et directeur général du Challenger Banque Nationale de Granby, Alain Faucher.
Les vieilles estrades de bois du court central du site Tennis St-Luc seront remplacées au cours des prochaines semaines par des estrades permanentes, se réjouit le président et directeur général du Challenger Banque Nationale de Granby, Alain Faucher.

Tennis St-Luc: le site aura de nouvelles estrades permanentes

Marie-France Létourneau
Marie-France Létourneau
La Voix de l'Est
Les vieilles estrades de bois du court central du site Tennis St-Luc, à Granby, seront remplacées au cours des prochaines semaines par des estrades permanentes. La Ville de Granby a donné le feu vert à l’achat de cette nouvelle installation.

Les élus ont en fait consenti à ce que la subvention annuelle de 76 875 $ accordée au Challenger Banque Nationale de Granby soit utilisée à cet effet, la pandémie ayant forcé l’annulation de l’événement cette année.

«On a beaucoup investi sur le site. Il restait ces estrades-là. C’est un projet qu’on travaillait depuis longtemps», a commenté le maire Pascal Bonin à l’issue de la dernière séance du conseil municipal.

Selon lui, cet investissement démontre que la Ville croit en l’événement et qu’il y aura un «après-COVID». «La vie va reprendre; le Challenger aussi. C’est une activité qui va être là pour longtemps», estime le maire.

Achat plutôt que location

Les estrades qui seront remplacées sont situées du côté ouest du court central, soit du côté de la garderie, voisine du site. Elles avaient été démantelées l’automne dernier. Le plan initial était d’en installer de nouvelles au printemps, plus sécuritaires et confortables, mais selon une entente de location, a expliqué le président et directeur général du Challenger, Alain Faucher.

Après négociations avec le fournisseur, il a toutefois été possible de trouver un terrain d’entente pour une acquisition, au coût de 69 000 $. Cela inclut des ententes de visibilité qui réduisent le prix d’achat de départ, qui avoisine 115 000$, a précisé M. Faucher. «J’avais fait la promesse l’an dernier qu’on aurait de nouvelles estrades.»

À plus long terme, cela se traduit également par des économies, car les coûts de location annuels sont d’environ 25 000 $.

Alain Faucher dit par ailleurs ne pas perdre espoir de trouver une façon, qui respecterait les règles de la santé publique, pour organiser quelque chose au cours de l’été, avec «des jeunes du milieu ou des vedettes encore capables d’offrir quelque chose d’intéressant».

«On essaie de voir si on ne pourrait pas faire un petit clin d’oeil au 25e anniversaire du Challenger à la fin juillet. Ça viendrait dire que le Challenger est toujours présent. (...) Il n’y aura pas un 25e officiel, mais on va essayer d’avoir un 25e officieux», a affirmé Alain Faucher, qui ne manque d’ailleurs pas de projets à court, moyen et long terme pour promouvoir le développement du tennis et du Challenger à Granby.