Malgré la chaleur, des centaines de citoyens ont dû déménager durant le week-end faisant ainsi travailler de nombreux professionnels et amateurs sous des températures caniculaires.

Sueur et déménagement

Granby grouillait d’activités dimanche. Malgré la chaleur, des centaines de citoyens ont dû déménager durant le week-end faisant ainsi travailler de nombreux professionnels et amateurs sous des températures caniculaires.

« C’est la pire journée de chaleur, en trente ans de déménagement j’ai jamais vu ça! » s’exclamait Jacques Casavant lundi après-midi entre deux déménagements.

Le propriétaire de Déménagement J. Casavant était bien conscient des risques d’insolation que courrait son équipe.

« On ralentit le rythme, on boit beaucoup d’eau et on mouille nos t-shirts à l’eau froide pour rester hydraté », explique le déménageur d’expérience.

Jacqes Casavant témoigne également que plusieurs clients l’ont incité à prendre une pause en raison de la chaleur.

« On se repose un petit cinq minutes à chaque heure, les clients sont compréhensifs », explique-t-il.

Si ces mesures préventives ont permis jusqu’à présent aux déménageurs de M. Casavant d’éviter les coups de chaleur, la facture devrait être quelque peu plus salée pour les déménagés.

Des mesures semblables ont été prises à l’écocentre de Granby lundi. « On fait attention à nos employés, ils se reposent au frais une quinzaine de minutes à chaque heure et ils ont accès à du V8 pour s’hydrater », dit le directeur des opérations, Luc Dufresne.

Selon ce dernier, l’écocentre a reçu 22 % plus de matière que l’an dernier à pareille date, mais lundi, la journée était plutôt tranquille.

« La chaleur nous sauve un peu et les gens pensent qu’on est fermés, mais demain on attend pas mal de monde. Toute notre équipe sera sur place », explique le directeur des opérations.

SPA des Cantons
Si déménagement a souvent rimé avec abandons d’animaux, la situation semble plutôt positive cette année à la SPA des Cantons.

« C’est pas si pire, les gens sont plus éduqués, plus responsables et plus alertes. On se croise les doigts pour que ça reste ainsi », estime le directeur Carl Girard.

Même s’il observe encore beaucoup de dons d’animaux en raison de changements d’appartements, M. Girard explique que les baux plus flexibles dans la région permettent de mieux les répartir tout au long de la période estivale.

Son équipe a toutefois dû récupérer deux reptiles abandonnés dans un appartement durant le week-end.