L'attribution du contrat pour le service de contrôle animalier à Granby a été repoussée. Il pourrait être accordé lors de la prochaine séance, le 21 décembre.

Service de contrôle animalier : l'octroi du contrat reporté

Le contrat pour le service de contrôle animalier à Granby n'a pas été accordé en début de semaine, tel que prévu. Le point, inscrit à l'ordre du jour, a été retiré au début de la séance ordinaire du conseil pour permettre aux élus «d'approfondir le dossier», a fait valoir le maire, Pascal Bonin.
«On manque de détails pour prendre une décision éclairée. On n'en a pas discuté en séance préparatoire. On voulait prendre le temps d'analyser les informations avant de se prononcer», a-t-il précisé.
Récemment, La Voix de L'Est rapportait qu'un seul soumissionnaire, la SPA des Cantons, a répondu à l'appel d'offres de la Ville. L'organisme, qui a pignon sur rue à Cowansville, a déposé une soumission qui s'élève à 606 672 $ pour une période de trois ans.
Cela se traduit par des coûts annuels plus élevés. En 2015, la Ville a accordé un contrat de 135 112 $ à la SPA des Cantons. Une augmentation qui s'explique par l'ouverture d'un point de service à Granby: une nouvelle exigence de la Ville, avait précisé le directeur général de la SPA des Cantons, Carl Girard.
La vente de médailles, l'offre de cages de capture et la réalisation de certaines opérations, comme lors de l'abandon de chats et de chiens, pourraient figurer dans les services offerts à Granby.
«Ça serait un peu une plaque tournante. Les animaux ne passeraient pas la nuit là. Ils seraient ramenés à Cowansville. Mais, pour les citoyens, ça pourrait être très avantageux», a commenté Carl Girard.
Des citoyens, préoccupés en particulier par les chats errants, auraient toutefois récemment frappé à la porte du maire. Un sujet sur lequel celui-ci se fait peu loquace. «On prend acte de toutes les choses qui nous sont fournies, mais il y a eu un appel d'offres public. L'analyse interne du dossier va être complétée par l'ensemble du conseil», dit Pascal Bonin.
Selon lui, le dossier devrait «normalement» réapparaître à l'ordre du jour de la prochaine séance du conseil, le 21 décembre prochain.