L’idée d’acquérir un vélo projecteur, qui pourrait avoir cette allure, a été lancée aux maires de la MRC de la Haute-Yamaska, affirme Pascal Bonin.

Réseau cyclable en Haute-Yamaska: une conférence et des projets

Le développement du réseau cyclable dans la région sera cité en exemple en Ontario. Le maire de Granby et président de la Corporation d’aménagement récréotouristique de la Haute-Yamaska (CARTHY), Pascal Bonin, prendra la parole lors de la Cycle Tourism Conference 2019, en mars.

Organisé par l’organisme Ontario by bike, l’événement se déroulera en marge du Toronto International Bicycle Show, « l’équivalent du salon de l’auto, mais pour les vélos », illustre Pascal Bonin.

Retour historique sur la transformation du réseau de chemin de fer en un réseau cyclable ; présentation du plan de mobilité active avec son réseau central et secondaire ; clin d’oeil au parcours des oeuvres en nature Artria ; présentation du programme de subventions de la Ville de Granby à l’achat d’un vélo : Pascal Bonin affirme qu’il y a beaucoup à dire sur la place grandissante du vélo dans la région depuis près de trois décennies.

Le président de la CARTHY, qui s’est porté à la défense de la Route verte québécoise il y a quelques années, souligne avoir reçu cette invitation après avoir rencontré l’automne dernier une consultante ontarienne souhaitant s’inspirer de l’exemple du développement du réseau cyclable en Haute-Yamaska.

Vélo projecteur

Pascal Bonin a par ailleurs l’intention de profiter de son passage à Toronto pour faire un saut à la grande foire internationale du vélo. « Je veux aller voir les nouveautés du marché qui pourraient nous inspirer », dit-il.

Selon lui, la CARTHY a la volonté de développer le réseau cyclable par de nouveaux projets. Pascal Bonin affirme que l’idée d’acquérir un vélo projecteur a entre autres été lancée au conseil des maires de la MRC de la Haute-Yamaska.

Les coûts du projet ne sont pas détaillés. Et aucune décision n’a encore été prise. Mais aux yeux de Pascal Bonin, un tel vélo, qui pourrait faire office de cinéma ambulant, pourrait se révéler « très rassembleur ». « Imaginez par exemple qu’un film soit projeté par une belle soirée d’été à la Halte des Générations (NDLR : près de la piste cyclable) sur le bord du lac », dit-il.

Selon lui, le vélo projecteur, qui n’entraîne pas de frais récurrents importants, pourrait être utilisé par les différentes municipalités de la MRC pour la tenue de différentes activités communautaires et sociales.

« On a des espaces verts super le fun, mais on ne les exploite pas assez », croit le président de la CARTHY.