Les Archives vivantes sont un partenariat de bénévoles de la Société d'histoire des quatre lieux et de la municipalité d'Ange-Gardien.

Remonter le fil du temps

Plus besoin d'une machine à voyager dans le temps pour se retrouver dans le passé. Quelques dizaines de personnes en ont fait l'expérience, hier, bien assises à l'hôtel de ville d'Ange-Gardien, alors qu'elles sont remontées 40 , 50 et même 60 années en arrière à travers les yeux et la parole des aînés de chez eux.
Les Archives vivantes dont c'était le dernier d'une série de trois volets ont vu le jour à l'initiative d'Odette Ménard, ex-maire d'Ange-Gardien. Le projet a été subventionné conjointement par le Pacte rural et la municipalité.
"Les Archives vivantes, c'est plus dynamique et réel, car ce sont les gens eux-mêmes qui racontent leur histoire", note Gilles Bachand, président de la Société d'histoire des quatre lieux, qui est derrière le projet. Les capsules documentaires sont réalisées sous la forme d'entrevues où des aînés d'Ange-Gardien racontent candidement leurs souvenirs, désormais impérissables.
Au fil des ans, plusieurs thèmes ont ainsi été traités pour couvrir tous les aspects de la vie gardangeoise à travers les âges: l'éducation, les métiers, les loisirs, les fréquentations, la vie familiale, le mariage et même la mode font l'objet des témoignages immortalisés par le cinéaste Guillaume Hébert et Janice MacNicol.
La suite dans La Voix de l'Est de lundi.