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La députée solidaire Ruba Ghazal donne l’exemple du Arts Café, du quartier Mile-End, qui annonce qu’il devra fermer boutique à la suite d'une hausse de loyer de 40 %.
La députée solidaire Ruba Ghazal donne l’exemple du Arts Café, du quartier Mile-End, qui annonce qu’il devra fermer boutique à la suite d'une hausse de loyer de 40 %.

Québec solidaire veut une lutte contre la forte spéculation immobilière

La Presse canadienne
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Québec solidaire demande au gouvernement du Québec d’agir rapidement avec la Ville de Montréal afin de protéger les secteurs commerciaux de la forte spéculation immobilière.

La députée de Mercier, Ruba Ghazal, donne l’exemple du Arts Café, du quartier Mile-End, qui annonce qu’il devra fermer boutique à la suite d'une hausse de loyer de 40 %.

Mme Ghazal demande d’abord que le gouvernement québécois légifère pour rendre obligatoire l’enregistrement des baux commerciaux au registre foncier du Québec, une façon, dit-elle, d’aider les locataires commerciaux à se défendre contre des propriétaires véreux.

Imposer un bail-type

Ruba Ghazal propose également d’imposer un bail-type avec des clauses obligatoires, qui permettent de fixer des barèmes dès la signature du contrat. Les baux commerciaux sont complexes, dépassant parfois les 100 pages, ce qui permet aux mauvais propriétaires de jouer de mauvais tours aux petits commerçants.

La députée affirme que des commerces de proximité sont pressés comme des citrons par des promoteurs qui les mettent au pied du mur en pleine pandémie qui a fait mal aux rues commerçantes. À son avis, si des promoteurs cowboys se croient tout permis, c’est parce que le gouvernement du Québec laisse les petits commerçants se défendre seuls.