Un appartement de la rue des Pins à Granby a été fouillé par les policiers, mardi après-midi. Ils soupçonnent que des activités de trafic de stupéfiants ont lieu à cette adresse. Un quinquagénaire a été arrêté.

Quatrième saisie de stupéfiants en moins d'un mois à Granby

Les policiers de Granby semblent déterminés à faire la vie dure aux trafiquants de drogue. En moins d’un mois, ils ont réalisé mardi une quatrième opération qui visait un point de vente de drogues.

Les agents s’intéressaient à un appartement situé dans un grand immeuble à logements de la rue des Pins depuis le mois de janvier. Des informations qui leur avaient été transmises par le public leur laissaient croire que des activités de vente de stupéfiants s’y déroulaient, explique Daniel Tanguay, porte-parole du Service de police de Granby.

Mandat de perquisition en mains, les policiers sont débarqués dans le logement en question en après-midi. Ils ont alors procédé à l’arrestation d’un quinquagénaire qui est connu de leur service.

Pendant la fouille de l’appartement, les agents ont découvert du cannabis et des cigarettes de contrebande. Aucun bilan n’a toutefois été fourni mardi.

Des accusations criminelles seront déposées contre l’individu, mais il n’a pas été possible de savoir à quel moment sa comparution doit avoir lieu.

Cette frappe policière menée par le Service de police de Granby est la quatrième à survenir depuis le 1er février. Un appartement situé à l’intersection de la rue du Centre et de l’avenue du Parc, considéré comme un dépanneur à stupéfiants, avait été ainsi le premier à être visité.

Moins d’une semaine plus tard, un appartement de la rue Principale a fait l’objet d’une perquisition. Les policiers soupçonnaient également que du trafic de stupéfiants se déroulait dans le logement.

Ensuite, un appartement du boulevard Fortin a reçu la visite des policiers, la semaine dernière, en lien avec du trafic de stupéfiants.

À chaque adresse, des drogues ont été saisies. Plusieurs suspects ont été arrêtés.

Les policiers affirment qu’il n’y a aucun lien entre les différents endroits perquisitionnés.