Le candidat du PQ dans Iberville souhaite soutenir les entrepreneurs de la région en diminuant la bureaucratie et en favorisant l’achat local.

PQ dans Iberville: soutenir les entrepreneurs locaux

Le candidat péquiste dans Iberville, Nicolas Dionne, s’est engagé à faciliter la vie des entrepreneurs de sa circonscription, lors d’un débat organisé par la Chambre de commerce et de l’industrie du Haut-Richelieu et du Regroupement des travailleurs autonomes.

Cela passe, entre autres, par une diminution de la bureaucratie, croit le candidat. « Avec le Parti québécois, le gouvernement sera au service des PME et non plus les PME au service de l’État. Ce qu’on veut, c’est réduire la paperasse, diminuer le fardeau réglementaire et passer en mode solution », dit-il.

M. Dionne souhaite mettre en place la règle du « une fois suffit ». « Quand un entrepreneur remplit un formulaire, les informations soumises seront préremplies par la suite, ce qui diminuera la lourdeur de la tâche et les risques d’erreurs, illustre-t-il. Dans le même sens, afin de soutenir nos jeunes entrepreneurs, nous allons instaurer un pardon pour les erreurs de bonne foi commises pendant les cinq premières années de vie de l’entreprise, en diminuant les pénalités qui y sont actuellement rattachées. »

En outre, son parti s’engage à mettre sur pied une assurance collective et un régime de retraite pour les travailleurs autonomes, afin de diminuer leur stress financier.

L’achat local au premier plan
Une politique favorisant l’achat local viendra également en aide aux entreprises d’ici, affirme Nicolas Dionne. Un gouvernement du Parti québécois imposerait la taxe de vente sur les produits vendus en ligne, sur des sites comme Amazon et eBay. « Il faut faire cesser cette concurrence déloyale qui pénalise nos propres producteurs et entrepreneurs », clame le candidat.

Son parti préconise aussi le recours à l’achat local, notamment en décrétant un minimum de 50 % d’aliments locaux dans les repas préparés notamment dans les écoles, hôpitaux et CHSLD. « Il faut utiliser l’immense pouvoir d’achat de l’État québécois afin de stimuler notre économie », affirme M. Dionne.