Amanda Simard a encore une fois vu son droit de parole bloqué par les progressistes-conservateurs.

Même indépendante, Amanda Simard est tenue au silence

TORONTO – Une dernière fois, Amanda Simard tentait de faire entendre sa voix contre le projet de loi officialisant les coupes francophones en Ontario. Les progressistes-conservateurs ont cependant bloqué son droit de parole.

La députée indépendante de Glengarry-Prescott-Russell s’est fait offrir une portion du temps de parole des libéraux afin qu’elle puisse partager sa perspective sur les coupes francophones du gouvernement Ford.

L’unanimité était néanmoins nécessaire en chambre pour permettre à l’ancienne députée progressiste-conservatrice de partager son point de vue. Rapidement, des députés de son ancien parti ont crié «non !», lui bloquant ainsi le passage.

Donna Skelly de la circonscription de Flamborough—Glanbrook et Robin Martin de celle d’Eglinton-Lawrence se sont distinguées en criant à plusieurs reprises «non, non, non !».

Au terme du vote décisif, Amanda Simard a partagé son exaspération. «Ça fait juste confirmer la validité de mon choix que de quitter ce parti. Ils sont de mauvaise foi. Pourquoi faire des petites manigances comme ça pour m’empêcher de parler ? Ils ont peur de quoi ?», a-t-elle lancé.

«C’était un vote important, qui avait une symbolique très forte, et le premier ministre Doug Ford n’était même pas là ! Je suis très contente de ne plus être dans le parti, je suis satisfaite de ma semaine et le message que j’ai envoyé était très clair et je l’assume», a-t-elle confié.

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