Gilbert Paquette admet que le Bloc québécois a une «côte à remonter», mais il ajoute qu'«un an en politique, c'est une éternité».

Le Bloc veut «redresser» sa situation d'ici les élections

MONTRÉAL — À un an des élections fédérales, le Bloc québécois estime qu'il a tout le temps de «redresser» la situation dans laquelle il se trouve.

C'est ce que soutient le vice-président du parti, Gilbert Paquette, en entrevue à La Presse canadienne.

L'ancien ministre péquiste admet que sa formation a une «côte à remonter», mais il ajoute qu'«un an en politique, c'est une éternité».

Tout en saluant le retour au bercail des députés dissidents, M. Paquette croit que toute cette saga aurait pu être évitée, «si les gens avaient mis de l'eau dans leur vin».

Il trouve «malheureux» que le Bloc se soit privé d'une «extraordinaire» porte-parole pour l'indépendance du Québec en Martine Ouellet.

Gilbert Paquette rappelle qu'avant le départ des sept députés dissidents, les sondages accordaient 30 % d'appui au Bloc, avec Mme Ouellet comme chef, loin devant les conservateurs et les néo-démocrates.

Le Bloc se prépare maintenant, non seulement pour le prochain scrutin général, mais aussi pour son congrès national.