Les industries installées dans les grands centres urbains au Québec, comme Laval et Montréal (photo), écopent rarement de sanctions administratives pécuniaires de la part du ministère de l’Environnement.

Plus d'infractions environnementales signalées en région que dans les centres urbains

Les régions du Québec se font taper plus souvent sur les doigts par le ministère de l’Environnement pour des manquements à la Loi sur la qualité de l’environnement (LQE) que les grands centres comme Montréal, Laval et Québec. Ceux-ci accueillent pourtant beaucoup plus d’entreprises sur leur territoire.

Entre les années 2012-2013 et 2017-2018, le ministère de l’Environnement a émis 326 sanctions administratives pécuniaires (SAP) à des entreprises, municipalités et des individus dans la région de l’Estrie, selon des données obtenues par La Voix de l’Est en vertu de la Loi sur l’accès aux documents. Les régions de la Montérégie (321), de Chaudière-Appalaches (230), de la Mauricie (225), de Lanaudière (210) et du Centre-du-Québec (206) suivent dans l’ordre.

Pour cette même période, le Ministère a signifié dans les régions administratives de Laval, Montréal et la Capitale nationale respectivement 28, 59 et 106 SAP. Hormis les 69 SAP émises en Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine, le trio des grandes villes du Québec se classe en queue de liste pour le nombre de SAP émises dans l’ensemble des 17 régions administratives (voir tableau : Nombre de sanctions administratives pécuniaires).

Me François LeComte, spécialiste du droit de l’environnement et chargé de cours au Centre universitaire de formation en environnement de l’Université de Sherbrooke, s’explique mal ces écarts.

« C’est très étrange. C’est un décalage important. Ce sont des villes où il y a beaucoup d’activités industrielles. Ce sont dans ces secteurs où on s’attend à ce qu’il y ait une plus grande surveillance environnementale », indique-t-il.

La Ville de Montréal est soustraite à l’article 20 de la LQE concernant les rejets atmosphériques et certains rejets d’eaux usées. « Cette situation influence donc nécessairement le nombre de manquements détectés et conséquemment de SAP imposées pour cette région », écrit Frédéric Fournier, porte-parole régional au Ministère dans un échange de courriels.

Ces particularités ne peuvent expliquer à elles seules le peu de SAP émise sur le territoire de Montréal, estime toutefois Me LeComte.

Le Centre de contrôle environnemental du Québec (CCEQ) est une entité du ministère de l’Environnement. Il regroupe les inspecteurs qui s’assurent que la LQE et sa trentaine de règlements sont respectés. En 2012-2013, 281 inspecteurs travaillaient au CCEQ. En 2017-2018, on en comptait 269. Le Ministère n’a pas voulu dire comment les effectifs étaient répartis entre les régions.

Frustration des agriculteurs

Les agriculteurs sont souvent les récipiendaires de SAP. Dans la seule année 2017-2018, 70 sanctions pécuniaires ont été remises à des producteurs agricoles au Québec.

Les infractions signalées sont nombreuses : bétail dans un cours d’eau, stockage déficient de lisier, épandage illégal, omission de produire des rapports de phosphore.

Si les agriculteurs sont favorables à la LQE et à son application, ils trouvent parfois le café un peu fort, indique Daniel Bernier, responsable des dossiers agroenvironnements à l’Union des producteurs agricoles (UPA). « C’est normal qu’il y ait un contrôle et que des gens se fassent prendre. Mais des fois, on trouve que le Ministère est très tatillon. Il exagère. »

Les montants des amendes sont cause de frustration chez les producteurs, dit M. Bernier. La plupart des fermes étant incorporées, donc des personnes morales, les amendes minimales sont de 1000 $ et celles maximales de 10 000 $.

« Ils peuvent recevoir une amende de 10 000 $ comme Rio Tinto peut en recevoir. On les traite comme s’ils étaient des multinationales. Ce n’est vraiment pas le cas. La grande majorité de nos fermes au Québec ont un chiffre d’affaires de moins de 10 0000 $. Donc 10 000 $, ça peut les mettre à risque financièrement. C’est disproportionné ! », soutient-il.

L’UPA tente depuis des années de faire fléchir le ministère de l’Environnement sur cette question. L’entité étatique demeure sur ses positions, déplore M. Bernier.

Une plus grande tolérance est par ailleurs souhaitée de la part des inspecteurs, dit M. Bernier. La gestion des fosses à purin est compliquée lorsque les printemps sont tardifs. Les producteurs doivent attendre avant d’épandre du lisier dans leurs champs. Des débordements, très minimes, pourraient être tolérés, croit-il. « C’est très sévère. Mais en même temps, nos municipalités déversent des milliers de litres d’eaux usées dans les rivières. Et c’est parfaitement légal », ironise-t-il.

Des revenus de 10,4 M $

La création du système des SAP en 2012 avait pour but d’imposer des amendes aux contrevenants de la LQE au lieu de les citer à des procès. Depuis l’entrée en vigueur du système, un total de 2599 SAP ont été émises dans l’ensemble des régions du Québec.

Les montants exigés des contrevenants de la LQE ont permis à l’État durant cette période d’encaisser 10 368 350 $.

Les amendes imposées dans la région de la Montérégie ont atteint 1 386 500 $. Suivent les régions de l’Estrie (1 262 100 $) et de Chaudière-Appalaches (1 008 750 $). Les amendes imposées à Montréal ont rapporté 110 000 $ à Laval et 217 500 $ à Montréal (voir tableau : Valeur des sanctions pécuniaires imposées).

Ces amendes sont versées dans le Fonds vert du gouvernement du Québec.

LES MUNICIPALITÉS DANS LA MIRE DU MINISTÈRE

Les municipalités sont souvent la cible des interventions des inspecteurs du ministère de l’Environnement. Et elles paient de fortes amendes quand elles commettent des infractions à la Loi sur la qualité de l’environnement. Des milliers de dollars en fait.

Une analyse détaillée de l’année 2017-2018 du registre des SAP pour les 17 régions administratives du Québec a permis de recenser 43 municipalités ou entités municipales (MRC, sociétés paramunicipales ou régies) punies à la suite d’un manquement à la LQE.

Certaines sont des récidivistes. La Ville de Québec a écopé de trois SAP en une seule année pour des amendes totalisant 23 500 $ (non-conformité dans le traitement de l’eau potable, non-respect des normes de qualité physico-chimiques pour un bassin de baignade, émissions de gaz de combustion au-delà des limites permises). La Ville de Saguenay a pour sa part reçu deux SAP s’élevant à 15 000 $ (deux infractions concernant une gestion illégale de matières résiduelles). La Ville de Baie-Comeau a aussi payé une SAP de 10 000 $ pour avoir émis un contaminant dans l’environnement.

Le monde municipal connaît les règlements liés à la LQE, soutient Patrick Lemieux. Ils sont appliqués avec sérieux, assure le porte-parole de l’Union des municipalités du Québec. « Les municipalités sont favorables à l’application de la loi et elles le font de bonne foi », dit-il.

M. Lemieux déplore toutefois la lourdeur administrative à laquelle sont confrontées les municipalités lorsqu’elles traitent avec le ministère de l’Environnement. C’est particulièrement le cas lorsqu’elles demandent des certificats d’autorisation pour procéder à différents travaux. « Ça peut être très long et très compliqué pour les obtenir. Les municipalités sont en mode action et veulent que les choses avancent. »

L’UMQ exhorte le Ministère depuis quelques années d’alléger tout le processus administratif. « Il faut réduire les délais. C’est le message qu’on porte », dit M. Lemieux.

La relation étroite entre les municipalités et le ministère de l’Environnement pourrait expliquer le nombre élevé de SAP émise dans le monde municipal, opine Me LeComte. Plusieurs échanges d’information sont faits entre eux et les activités des municipalités sont réalisées au grand jour, ce qui facilite le travail des inspecteurs. Ce n’est pas nécessairement le cas du secteur privé, dit-il. « Ce sont des activités ou des projets qui se font sur des terrains privés, souvent par des sous-traitants qui ne connaissent pas la loi et les règlements. C’est souvent tout croche, mais aussi à l’abri des regards », image-t-il. 

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Une nouvelle piste multifonctionnelle sur la rue St-Michel à Granby

La Ville de Granby profitera de la réalisation de travaux de réfection de la chaussée sur un segment de la rue Saint-Michel, pour y aménager une piste multifonctionnelle, explique le directeur du service de la planification et de la gestion du territoire, Benoit Carbonneau.

Les travaux seront réalisés sur une distance de 250 mètres, entre les rues Barr et Allan. « La chaussée est détériorée et on doit la reconstruire. On a analysé pour voir s’il y aurait une opportunité pour aménager une piste multifonctionnelle ou une piste cyclable sur le tronçon visé. Et on a décidé d’ajouter une piste multifonctionnelle », affirme M. Carbonneau. 

Pour l’heure, ce court tronçon ne sera toutefois relié à aucune autre piste, reconnaît-il. Mais il est planifié que d’autres segments soient ajoutés rue Saint-Michel dans le futur afin qu’un lien soit créé avec le parc Terry-Fox, fait valoir le directeur du service de la planification et de la gestion du territoire. 

Cela s’inscrit dans le déploiement à long terme du plan de mobilité active de la Ville, relève-t-il. 

Selon lui, les coûts du projet sont estimés à environ 350 000 $. 

La piste multifonctionnelle, bidirectionnelle, sera aménagée du côté du parc Bellevue et sera séparée de la chaussée par une bordure. 

Les travaux consisteront essentiellement à refaire la chaussée et à ajouter des puisards pour améliorer le drainage de la rue. Pas besoin de remplacer les infrastructures souterraines. Les réseaux d’aqueduc et d’égout sont encore en bon état, précise M. Carbonneau.

En principe, dit-il, les travaux devraient être réalisés cet automne. « La seule chose qui pourrait présenter une contrainte, c’est la disponibilité des entrepreneurs », souligne-t-il. 

Autres travaux

Deux autres projets devraient aussi être réalisés cet automne. Ils feront l’objet d’un même appel d’offres. L’un des deux doit se déployer rue Roberval, afin de reconstruire la chaussée, corriger des problèmes de drainage de fossés et remplacer des ponceaux. La zone des travaux, dont la facture est estimée à 750 000 $, doit s’étendre sur une distance de 800 mètres, précise Benoit Carbonneau. 

La réfection de la chaussée sur une distance de 500 mètres rue Routhier est également projetée. Les coûts sont évalués à 315 000 $. 

Lors d’une récente séance du conseil municipal, les élus ont par ailleurs convenu de puiser quelque 700 000 $ dans le surplus budgétaire afin d’être en mesure de réaliser ces travaux. La hausse du prix du bitume a notamment fait en sorte que certains budgets prévus dans le programme triennal d’immobilisation ont été dépassés. 

« On ne prend pas de pause. La planification est là. On s’organise pour qu’elle marche. Mais c’est 700 000 $ de plus pour réaliser les mêmes travaux qu’on avait. Je ne sais pas si on va toujours être capable de faire ça. Mais contrairement à certaines municipalités qui abandonnent des projets, nous, on les complète. Mais au rythme des augmentations, par exemple dans le bitume, on ne tiendra pas longtemps. (...) Le nombre de kilomètres qu’on peut réaliser avec le même montant commence à être réduit considérablement », a fait valoir le maire, Pascal Bonin. 

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Affichage de corridor scolaire à Lac-Brome: «ça ne serait pas un luxe»

Contrairement à plusieurs municipalités, aucun panneau ni marquage n’indique la présence d’un corridor scolaire dans le secteur Knowlton à Lac-Brome, ce que déplore une citoyenne qui y circule fréquemment.

« Il y a deux écoles primaires, plusieurs enfants qui marchent, beaucoup de véhicules lourds sur le chemin Knowlton et la limite de vitesse n’est pas toujours respectée. Vraiment, ça ne serait pas un luxe », indique la femme souhaitant garder l’anonymat. 

« Je ne trouve pas ça correct, dit-elle. On connaît tous des enfants et on ne voudrait pas qu’il arrive quelque chose. Avec des panneaux de corridor scolaire, ça pourrait faire un déclic dans la tête des gens. »

Ces panneaux — souvent ovales, jaunes et parfois bonifiés de marquage sur les trottoirs — indiquent les trajets les plus sécuritaires à emprunter pour les écoliers et invitent les automobilistes à la prudence. Ils sont parfois accompagnés de dos d’âne, de passages piétonniers ou d’avancées de trottoir.

Mais leur installation est facultative et laissée à la discrétion des villes, précise Émilie Lord, porte-parole au ministère des Transports. Québec ne tient pas de statistiques à ce sujet, mais la plupart des grandes villes en ont.

À Lac-Brome, on indique que des pourparlers « très avancés » sont en cours avec les deux écoles primaires concernées — Saint-Édouard et l’Académie Knowlton — afin de remédier à la situation.

La forme et la fréquence restent à déterminer, mais on souhaite mieux identifier en tant que corridor scolaire les rues Victoria, Maple, James et le chemin Knowlton, dit Ghyslain Forcier, responsable des communications à la Ville. 

Pourquoi avoir attendu si longtemps ? « S’il n’y a pas l’expression d’un besoin, je ne vois pas pourquoi la Ville en ferait plus que l’affichage qui est déjà en place », dit M. Forcier, faisant référence aux pancartes indiquant les zones scolaires et relevant du ministère des Transports.

La Ville a aussi effectué des travaux dans la rue Victoria en 2018. « Là, toutes les pièces tombent en place », dit-il.

Seule une personne aurait dénoncé la situation à la municipalité. Une traverse piétonnière avec feux clignotants a par ailleurs été installée près de l’école Saint-Édouard en 2018, rappelle la Ville.

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Incendie dans des ballots de papier chez Sani-Éco

Une quarantaine de pompiers ont travaillé d’arrache-pied pour parvenir à éteindre un incendie qui s’était déclaré dans des ballots de papier à l’intérieur du centre de tri et de traitement de matières recyclables Sani-Éco, vendredi matin, à Granby.

«Le quart de travail avait débuté et quelqu’un trouvait que ça sentait le feu. Les employés se sont retourné et ils ont vu le feu, raconte Julie Gagné, directrice des opérations à l’entreprise qui a pignon sur la rue Édouard. Les employés et les pompiers ont fait un bon travail.»

Tous les employés ont évacué l’usine. Personne n’a été blessé. À l’arrivée des sapeurs, «il y avait beaucoup de fumée qui se dégageait du bâtiment», explique Simon Boutin, directeur du Service des incendies de Granby. 

Une quarantaine de sapeurs ont été déployés sur les lieux. Le feu faisait rage dans la section entreposage, plus précisément dans des ballots de papier d’une hauteur approximative de cinq mètres qui étaient difficiles d’accès aux pompiers.

«On a fait une application d’eau à l’intérieur du bâtiment, mais on avait de la difficulté à atteindre le foyer parce que c’était au milieu des ballots», décrit M. Boutin. 

Un trou a été réalisé sur le toit du bâtiment pour atteindre le foyer de l’incendie. Une pelle mécanique et des chariots élévateurs ont également été mis à contribution pour extirper les ballots de papier hors de l’usine, les ouvrir et les arroser pour s’assurer que les flammes étaient bel et bien éteintes. Cette opération a duré plusieurs heures. 

La cause du sinistre n’est pas connue pour le moment. 

De son côté, Mme Gagné explique que les dommages sont mineurs. Les équipements du centre de tri n’ont heureusement pas été touchés, ce qui permettra une reprise des activités de l’entreprise dès lundi matin. 

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Intoxiqué et armé, il trouble la messe à Saint-Césaire

La messe matinale a été bousculée par un homme intoxiqué, vendredi, à Saint-Césaire.

L’individu s’est présenté dans le bâtiment religieux de la rue Notre-Dame alors qu’une messe y était célébrée et aurait troublé la quiétude des fidèles présents. 

Il se serait alors mis à crier et il aurait même enlevé son chandail pour montrer ses tatouages au curé. L’intervention des policiers a été sollicitée. 

À leur arrivée, ils ont aussitôt arrêté l’homme âgé de 42 ans. 

En effectuant une fouille, les policiers ont découvert une arme prohibée et ont constaté que l’individu était en infraction relativement à une condition d’une ordonnance de probation. 

Le Césairois a été conduit au poste de police pour y être interrogé. 

Danny Gagnon a été formellement accusé, vendredi, au palais de justice de Saint-Hyacinthe. 

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Andréanne Larouche veut défendre les agriculteurs d’ici

La candidate du Bloc québécois dans Shefford, Andréanne Larouche, fait de la protection de la gestion de l’offre son cheval de bataille à Ottawa si elle est élue. Elle en a fait l’annonce vendredi.

Tôt dans son point de presse, Andréanne Larouche a décoché une flèche à son rival, le député libéral sortant et à nouveau candidat dans Shefford, Pierre Breton. Selon la candidate du Bloc québécois, des agriculteurs rencontrés au cours des dernières semaines se sont dits insatisfaits de la défense de leurs intérêts à Ottawa.

« J’étais là lorsque des agriculteurs sont allés manifester devant le bureau de M. Breton (en octobre 2018). Il y a peut-être une gorgée de lait [américain] qui a été crachée [par le député] et une phrase pour dire qu’il allait les défendre. Mais, force est de constater que ce n’est pas le cas. [...] En fait, Pierre Breton a mis le genou par terre. »

La gestion de l’offre a été créée pour protéger le secteur de l’agriculture contre les industries étrangères du lait, de la volaille et des œufs. Ce mécanisme stabilise les prix à travers le Canada et limite les importations. Cela permet de diminuer les variations de valeurs tout en assurant une production linéaire, réglementée par des quotas.

Or, des nouvelles ententes de libre-échange ouvrent une brèche à l’entrée de produits étrangers concurrents. On parle notamment de l’Accord économique et commercial global entre le Canada et l’Union européenne ainsi que l’Accord de Partenariat transpacifique global et progressiste. Dans son budget, le gouvernement Trudeau propose une aide financière aux agriculteurs sous la gestion de l’offre, liée à un programme quinquennal, pouvant atteindre
3,9 milliards $. Mme Larouche déplore toutefois qu’aucun échéancier pour verser ces sommes ne soit encore sur la table, pas plus qu’elles ne sont dans les colonnes budgétaires.

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Tentative de meurtre à Bromont: Jessy Côté cité à procès

L’auteur allégué d’une tentative de meurtre survenue en décembre 2018 à Bromont a été cité à procès, vendredi. Jessy Côté, 25 ans, a subi son enquête préliminaire cette semaine devant la juge Claire Desgens, de la Cour du Québec.

Son dossier a ensuite été reporté au 6 novembre pour la suite des procédures judiciaires.

On reproche à M. Côté d’avoir, avec un complice, tenté de tuer par balle un homme de 22 ans lors d’une soirée au défunt bar La p’tite grenouille.

L’acte de dénonciation indique qu’il a tenté de causer la mort de Luis Felipe Cardona Galvis en «déchargeant» une arme à feu, ce qui a gravement blessé sa victime.

Rappelons que la victime aurait été atteinte d'une balle à la tête dans le stationnement du bar bromontois qui a récemment fermé ses portes.

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Patient sous surveillance: des dossiers complexes, un vif tempo

On le sait, la Charte des droits et libertés de la personne prime au Québec. Or, il y a quelques exceptions. L’internement involontaire de patients, dont l’état mental est potentiellement dangereux pour eux-mêmes ou pour les autres, fait partie de cette catégorie très restreinte. Voici un portrait de la situation dans les hôpitaux de l’Estrie.

Depuis avril, le CIUSSS de l’Estrie comptabilise toutes les mises sous garde dans ses établissements. Seuls l’hôpital de Granby, le CHUS Hôtel-Dieu puis l’hôpital Fleurimont à Sherbrooke, où des psychiatres sont de garde 7 jours sur 7, peuvent réaliser ce type d’intervention.

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Retrait des panneaux d'arrêts rue Mountain: la nouvelle signalisation contestée

Le retrait des panneaux d’arrêts obligatoires sur la rue Mountain, à l’intersection des rues des Pionniers et Robitaille, crée des remous. Deux accidents sont survenus et des résidants du développement résidentiel des Boisés Martel dénoncent cette décision sur les réseaux sociaux.

Le maire de Granby, Pascal Bonin, affirme cependant que la situation n’a rien de nouveau, dans la mesure où il a toujours été précisé que la présence des arrêts obligatoires sur la rue Mountain était temporaire.

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Andrew Scheer fait un arrêt à Granby

De passage à Granby jeudi dans le cadre d’une tournée dans la région, le chef conservateur, Andrew Scheer, est notamment descendu de son autocar le temps d’une entrevue à La Voix de l’Est.

S’il est porté au pouvoir, le Parti conservateur s’est engagé à maintenir les sommes prévues pour des initiatives en transport en commun. Dans la région, un des projets phares est celui de la liaison ferroviaire entre Montréal et Sherbrooke. Le budget est estimé à 300 millions $. On prévoit instaurer un train pour le transport de passagers en plus d’accroître le transport de marchandises.

Pour ce faire, les rails en piteux état devront être remis à niveau. Le modèle préconise l’injection de fonds à hauteur de 50 % pour le fédéral, 35 % pour le provincial et 15 % pour le municipal. Un gouvernement conservateur s’engagerait financièrement dans le projet, a confirmé le chef du Parti conservateur.

« On est ouverts à des projets d’infrastructure qui rendraient la vie plus simple pour les gens. [...] En transportant des biens ou pour les gens qui visitent d’autres régions. C’est la sorte d’investissement qu’on a appuyé anciennement et qu’on va appuyer. »

Autre dossier d’actualité : les aéroports régionaux. Plusieurs d’entre eux souhaitent offrir le service de vols passagers. C’est le cas de l’aéroport Roland-Désourdy, établi à Bromont, puis de celui de Sherbrooke.

Or, la lourdeur des règles de l’Association canadienne de la sûreté du transport aérien (ACSTA), freine les élans des deux organisations. Un gouvernement conservateur allégerait-il les règles de l’ACSTA pour favoriser l’essor d’aéroports en région ? « C’est quelque chose sur lequel on va travailler », a répondu Andrew Scheer.

Emploi

S’il obtient la faveur des électeurs lors du scrutin fédéral du 21 octobre, le gouvernement conservateur s’est engagé à réviser le programme des travailleurs étrangers. Les Canadiens seraient alors privilégiés pour accéder aux emplois disponibles. Le parti abolirait toutefois certains obstacles que doivent surmonter les entrepreneurs qui embauchent de la main-d’oeuvre hors Québec.

Comment cela se traduirait-il concrètement ? « L’objectif est de simplifier le processus quand c’est démontré qu’il y a une pénurie dans un secteur d’activité. Pourquoi la multiplication de la paperasserie ? », s’est questionné Scheer.

Parmi les pistes de solutions, les conservateurs souhaitent supprimer les dédoublements d’études de dossiers au fédéral et au provincial. 

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De grands projets pour la planète

Le Regroupement pour l’environnement de la Haute-Yamaska (REHY), qui compte une vingtaine d’organismes, institutions et municipalités engagés dans la protection du territoire, a lancé jeudi sa saison 2019-2020, qui s’annonce fructueuse en projets et en activités visant la protection de l’environnement.

« Je pense de plus en plus que vous avez compris comme moi que l’urgence climatique s’invite aux élections », souligne d’entrée de jeu Bernard Valiquette, de la Fondation SÉTHY et membre du comité porteur du REHY.

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Échelons salariaux dans la fonction publique : le Conseil du trésor ouvert aux pourparlers

La Voix de l’Est rapportait dans son édition de jeudi que la récente uniformisation des échelles salariales dans la fonction publique québécoise connaît des ratés. «Plusieurs employés sont tentés de quitter le navire, principalement en raison de la disparité dans la reconnaissance de leur expérience au sein de cette nouvelle structure nationale», déplore ainsi la Confédération des syndicats nationaux (CSN).

À LIRE AUSSI : Échelons salariaux dans la fonction publique: les nouvelles normes suscitent la grogne

«Présentement, le Conseil du trésor dit qu’il n’y a pas de problème dans le dossier des échelles salariales, a mentionné en entrevue Daniel Comeau, représentant du personnel administratif du CIUSSS de l’Estrie pour la CSN. Le gouvernement doit arrêter de faire l’autruche en maintenant un système qui privilégie les inégalités.»

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Une spectacle-bénéfice pour la Maison Alice-Desmarais

La Maison Alice-Desmarais et la chanteuse Ivonne Fuentes unissent leurs forces afin de présenter Pour Alice, un spectacle-bénéfice permettant de financer une partie des services offerts à la maison d’hébergement venant en aide aux femmes, avec ou sans enfants, vivant de la violence conjugale.

La Maison Alice-Desmarais de Granby offre 24 h par jour, 365 jours par année, un répit aux femmes et aux enfants de celles-ci aux prises avec des situations de violence conjugale. Hébergement d’urgence, écoute téléphonique, soutien psychologique et promotion de saines relations font partie de la mission de l’organisme.

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Un malaise au volant cause une collision

Un homme d’une cinquantaine d’années ayant perdu connaissance à bord de son véhicule a causé une collision à sa sortie du stationnement du restaurant Normandin, à Granby, vers 16h jeudi après-midi. Aucun blessé grave n’a été rapporté.

L’homme ayant eu un malaise a été transporté à l’hôpital par ambulance. 

La circulation a été quelque peu ralentie dans cette portion de la rue Principale après l’accident. 

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Le chemin Picard sera complètement fermé ce vendredi

Le Canton de Shefford désire informer les citoyens que le chemin Picard sera complètement fermé à la circulation à la hauteur du parc Jean-Paul Forand, à partir de ce vendredi 20 septembre, et ce, toute la journée en raison d’un changement de ponceau.

Si les travaux ne sont pas terminés vendredi, ils se poursuivront le samedi 21 septembre. 

Il est suggéré de prendre un détour par la 112. La circulation locale sera autorisée. 

Les usagers de la route sont priés de respecter la signalisation et les instructions en vigueur.

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Jardin secret abondant à l'Académie Knowlton

Tomates, carottes, laitue, ail, fleurs, oignons et courges poussent en abondance derrière l’école primaire Académie Knowlton, à Lac-Brome. En fait, la récolte n’a jamais été aussi bonne.

La serre et les potagers minutieusement entretenus depuis 2015 ont atteint leur plein rendement cette année, et les 240 élèves de l’établissement anglophone se préparent à célébrer une fête des récoltes, le 27 septembre.

Pour l’occasion, chaque classe mijotera un plat fait de produits ayant poussé dans ce qui a été baptisé Le Jardin secret de l’Académie.

Les élèves ne sont pas chiches non plus: cette année, ils ont redonné 300 livres de denrées provenant de leurs cultures à la communauté locale, sans compter ceux utilisés à leur cafétéria — maintenant dotée d’un bar à salade — et ceux grignotés à la sauvette.

« Ce qui se passe ici ne cesse de m’impressionner, indique la directrice de l’école, Renalee Gore. Ça ajoute une autre dimension à l’école. C’est incroyable. »

Tout a commencé grâce à des parents qui souhaitaient « connecter les élèves à leur héritage agricole », explique Jennifer Muir, coordonnatrice du Jardin secret.

Shelley Mizener a eu l’idée originale, puis Susan et Jennifer Muir (aucun lien de parenté) ont mis les choses en place et rapidement obtenu de l’aide de la communauté tissée serrée de Lac-Brome, que ce soit en temps, en argent ou en dons.

Outil pédagogique

Encore aujourd’hui, ils reçoivent toutes leurs semences et ont hérité de bacs, outils, d’un vieil abri Tempo reconverti en serre à tomate, d’une barque transformée en potager à patates, de réfrigérateurs et même d’un BBQ.

L’endroit est apprécié des élèves et aussi des enseignants qui utilisent le jardin pour leurs cours; des pupitres ont même été installés dans un coin du jardin, entre la serre et les fleurs. « Surtout en science et en anglais », précise l’enseignante Sheila Perry, « mais c’est surtout un endroit pour avoir du plaisir ».

« Les élèves qui ont de la difficulté à l’école aiment beaucoup venir ici, dit Mme Gore. Ils sont fiers de venir y travailler. »

« Moi j’aime lire ici, c’est très relaxant », fait remarquer Isabel Marks, une élève de 6e année. Et j’aime beaucoup récolter des légumes. » Eaden Muir, aussi en 6e année, préfère pour sa part se servir d’une pelle. « Je ne connais personne qui n’aime pas venir ici », dit-il.

Durant l’été, une personne vient s’occuper des installations. Or, l’automne arrive à grands pas et bientôt, il faudra fermer boutique.  

Mais le Jardin secret continuera d’alimenter les cours et les appétits puisque plusieurs denrées seront conservées dans des congélateurs et réfrigérateurs pour l’hiver. Impossible de l’oublier!

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Échelons salariaux dans la fonction publique: les nouvelles normes suscitent la grogne

La récente uniformisation des échelles salariales dans la fonction publique québécoise connaît des ratés, déplore la Confédération des syndicats nationaux (CSN). Plusieurs employés sont tentés de quitter le navire, principalement en raison de la disparité dans la reconnaissance de leur expérience au sein de cette nouvelle structure nationale.

Le 2 avril dernier, le gouvernement du Québec a bouclé un vaste projet en harmonisant les échelles salariales de l’ensemble des effectifs des secteurs public et parapublic. La démarche, dont la prémisse est d’assurer l’équité entre les catégories d’emplois, a toutefois allumé bien des lumières rouges au sein d’associations syndicales.

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Auberge sous mon toit: des services bonifiés en post-hébergement

L’Auberge sous mon toit de Granby offre une aide aux hommes en difficulté qu’elle héberge, mais voilà qu’elle propose maintenant des services pour les accompagner lorsqu’ils quittent les lieux et doivent voler de leurs propres ailes.

« Le nouveau service, c’est avec nos anciens résidents. On va continuer à les soutenir quand ils seront partis. On va continuer à leur tendre la main, explique Anaëlle Depault, intervenante clinique en post-hébergement à l’Auberge sous mon toit. Mon mandat est d’aller chercher les gars dans leur milieu et de les aider. »

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Facture pour un refoulement d’égout: la Ville de Farnham ne se défile pas

La Ville de Farnham assure qu’elle ne se défile pas de ses responsabilités dans le dossier de la citoyenne qui a dû composer avec un refoulement d’égout dans sa propriété, en août. Un processus est enclenché pour déterminer à qui incombe la responsabilité de l’incident.

Rappelons qu’une citoyenne de la rue Jacques-Cartier Sud, Nathalie Gauthier, déplore qu’une facture de plus de 3600 $ lui ait été envoyée par la Ville de Farnham pour son intervention et celle d’une entreprise spécialisée lorsqu’il y a eu un refoulement d’égout chez elle, tel que La Voix de l’Est le rapportait dans son édition du 18 septembre.

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En route vers le gala Excellence

La Chambre de commerce de Brome-Missisquoi (CCB-M) a dévoilé mercredi soir les entreprises ou organismes de Brome-Missisquoi qui se sont distingués auprès des membres du jury au cours des dernières semaines. Un total de 29 organisations ont été sélectionnées et réparties dans neuf catégories.

Les entreprises qui figurent parmi les nommés du gala Excellence sont plutôt variées. « On passe par l’agroalimentaire, les nouvelles entreprises, les organismes à but non lucratif, etc. », a indiqué Mélanie Gobeille, directrice générale de la CCB-M.

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Arrivée d'un nouvel éléphant au Zoo de Granby [VIDÉO]

Le Zoo de Granby pourra poser un nouveau geste pour la conservation des éléphants d’Afrique. Visée par un projet de reproduction avec le mâle Tutume, une femelle éléphant nommée Thandi est arrivée mardi en provenance du Pittsburgh Zoo’s International Conservation Center.

Installée dans une remorque spécialisée pour ce type de transport, l’éléphante a fait la route par voie terrestre, accompagnée de deux membres de l’équipe du Zoo de Pittsburgh, a annoncé le jardin zoologique de Granby mercredi. 

Thandi a d’ailleurs eu droit à un comité d’accueil lors de son arrivée. Plusieurs membres de l’équipe de soins animaliers se sont réunis pour assister à ce moment. « C’est vraiment important pour nous et nous sommes très enthousiastes de l’arrivée de cette femelle-là », lance le directeur des soins animaliers au Zoo, Karl Fournier. 

« Quand le Zoo a décidé de réinvestir dans les installations de ses éléphants en 2006, c’était justement pour poursuivre nos efforts de conservation, autant en milieu zoologique qu’en nature. On voulait avoir un groupe d’éléphants au Zoo pour promouvoir le côté social de l’espèce, mais aussi participer à la préservation de la génétique en faisant de la reproduction », ajoute-t-il. 

Le Zoo a toutefois dû patienter quelques années avant que ce projet puisse se concrétiser. Mais l’opportunité s’est présentée avec Thandi, 28 ans et dotée d’une « excellente génétique », est-il précisé. Elle rejoint ainsi Sarah, une femelle de 36 ans, et Tutume, un mâle de 20 ans. Celui-ci est arrivé à Granby en provenance du Zoo de Berlin en 2013. 

Comme Sarah n’a jamais connu la maternité, une première gestation à son âge pourrait entraîner des complications pour elle ou le petit, souligne le Zoo de Granby. 

Longue gestation

Karl Fournier fait valoir que le taux de natalité des éléphants n’est pas très élevé, car la gestation, qui s’étire sur 22 mois, est très longue.

 « Pour cette raison, ce n’est pas aussi facile d’en acquérir qu’on pourrait le penser. C’est un dossier de longue haleine. On y travaillait depuis quelques années. Il y a un beau partenariat qui s’est offert à nous avec le Zoo de Pittsburg. Ils sont venus il y a quelques mois voir nos installations et ils ont été surpris par tout le travail qu’on fait avec nos éléphants », dit le directeur des soins animaliers. 

Thandi est, pour le moment, sous observation par le personnel des soins animaliers du Zoo de Granby, en collaboration avec leurs collègues américains, dans des espaces distincts. Elle devrait être mise en contact au cours des prochains jours avec les autres pachydermes du Zoo. Les visiteurs pourront à leur tour voir Thandi dans le parc extérieur des éléphants d’ici quelques semaines.

Karl Fournier affirme que l’arrivée de Thandi s’est faite « dans les règles de l’art ». « Elle était très calme lorsqu’elle est sortie de la remorque. Elle a exploré un peu et a mangé des branches », explique-t-il. 

Le comportement de Tutume et de Sarah sera aussi évalué au cours des prochains jours. Comme le matriarcat prévaut chez les éléphants, Sarah, étant plus âgée, pourrait « prendre le lead » du trio, avance M. Fournier. 

Selon lui, Thandi est de nature calme, curieuse et collaborative lors de ses entraînements biomédicaux quotidiens. La nouvelle dynamique pourrait s’installer sans trop de heurts. Mais les premières interactions entre les deux femelles seront observées de près. 

En nature 

Le Zoo de Granby travaille aussi à la conservation des éléphants en nature depuis 2015. Il collabore ainsi avec le personnel du Parc national de Campo Ma’an, au sud du Cameroun, pour la protection des pachydermes en périphérie du parc. 

Valérie Michel, une technicienne en soins animaliers du Zoo, s’est d’ailleurs rendue en sol africain au cours des derniers mois, pour une deuxième année consécutive, afin d’aider à comprendre et à solutionner les conflits entre humains et éléphants. 

Selon le Zoo de Granby, il y aurait plus d’éléphants tués par braconnage que de naissances chez l’éléphant d’Afrique, « ce qui signifie que les populations ne peuvent que reculer à moyen terme », est-il précisé par voie de communiqué. 

« L’Union international pour la Conservation de la nature estime qu’il reste entre 420 000 et 650 000 éléphants d’Afrique à l’état sauvage : ils étaient près de 20 millions au début du XXe siècle », est-il aussi relevé.

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Davantage de faucardage au lac Boivin

GRANBY — Au programme depuis quatre ans, les activités de faucardage dans le lac Boivin à Granby continuent à s’accentuer alors que les opérations sont permises sur une plus grande superficie cette année, affirme le coordonnateur de la division environnement à la Ville, Serge Drolet.

La Ville de Granby a eu le feu vert du ministère de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques afin que la zone de faucardage soit revue à la hausse, soit à 38,5 hectares, contrairement à 30 hectares l’an dernier et aux 20 hectares autorisés en 2016 et 2017, souligne M. Drolet.

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Marche pour le climat: le centre-ville de Granby sera pris d’assaut

Le mouvement planétaire de la Marche pour le climat gagnera aussi Granby, le 27 septembre en après-midi.

Des milliers de personnes sont attendues à cette manifestation qui souhaite avertir tous les dirigeants «de l’urgence d’agir» face aux changements climatiques, indique Michel Bélanger, directeur des affaires étudiantes au Cégep de Granby et organisateur de la marche avec le Comité d’action et de concertation en environnement du cégep et le groupe Vert Tige.

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Services de garde en milieu familial: les responsables misent sur leurs forces

Le Bureau coordonnateur Familigarde de Granby a convié les responsables de services de garde éducatifs en milieu familial (RSG) mercredi soir au Centre d’interprétation de la nature du Lac Boivin afin de leur dévoiler le calendrier de la programmation 2019-2020.

Ce calendrier étoffé propose une foule d’activités, des soirées de perfectionnement et aussi de formation. 

Parmi ces dernières, on peut y trouver celles sur le langage, le jeu libre et les repas équilibrés. 

« On veut renforcer la qualité de services de garde reconnus. On veut dire aux gens de la région qu’il en existe des RSG avec des permis. Elles ont de la formation, des événements, des cours », souligne France Aubry, directrice générale du CPE Familigarde. 

Cette soirée, tenue sous le thème « Misons sur nos forces », marque le coup d’envoi pour la rentrée des RSG. 

Pour bien entamer l’année, Guylaine Guay, humoriste, actrice, animatrice et mère de deux garçons autistes a également donné une conférence. 

« Évidemment, les enfants à besoins particuliers, ça touche beaucoup la clientèle et il y en a de plus en plus. Donc on souhaitait l’avoir avec nous pour qu’elle nous parle de ce qu’elle vit avec ses enfants », explique Annie Pouliot, adjointe administrative du CPE Familigarde. 

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Accident impliquant un cycliste au coin Cowie et St-Jacques

Un accident est survenu à l’intersection des rues Cowie et St-Jacques vers 17 h à Granby. Un cycliste de 57 ans et une automobiliste de 79 ans ont été impliqués dans la collision.

Lorsque le cycliste a traversé la rue Cowie, l’automobiliste s’apprêtait à tourner à droite et ne l’aurait pas aperçu. 

C’est à ce moment qu’il y a eu impact. 

Le cycliste a été placé sur une civière avant d’être transporté à l’hôpital par ambulance pour soigner des blessures mineures.

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Grand choeur de Noël: pour en mettre plein la vue

La Fondation du Centre hospitalier de Granby (CHG) promet d’en mettre plein la vue — et les oreilles — avec la 11e mouture du concert-bénéfice le Grand chœur de Noël. Entourés de quelque 250 musiciens et choristes, les artistes invités Patrick Norman et Jean-François Breau interpréteront des chansons de Noël revisitées. Ce spectacle se tiendra au Palace de Granby les 6 et 7 décembre à partir de 20 h.

Mine de rien, Noël est dans moins de 100 jours. Si certains sont à la dernière minute pour faire leurs cadeaux de Noël, les membres de la Fondation du CHG, eux, se préparent pour ce temps de l’année depuis longtemps.

Desserte carcérale à Granby: Québec fait volte-face

Juges, avocats, policiers, agents correctionnels et proches de prisonniers peuvent se réjouir. Les accusés en attente de procès au palais de justice de Granby ne seront pas détenus à Sorel-Tracy, tel qu’annoncé l’an dernier, mais continueront, pour la plupart, d’être incarcérés à la prison de Sherbrooke.

Le ministère de la Sécurité publique avait déclaré en 2018 que le nouvel établissement de détention de Sorel-Tracy, ouvert l’année précédente, desservirait bientôt le tribunal de Granby dans un souci « de favoriser une gestion optimale de la population carcérale et une meilleure répartition de celle-ci dans l’ensemble du réseau correctionnel ».

En clair, comme la prison de Sherbrooke déborde et celle de Sorel-Tracy n’était pas utilisée au maximum de sa capacité, Québec souhaitait mieux redistribuer les détenus.

La mesure a fait bondir des juges et des avocats de la défense qui auraient vu le temps de transport des détenus passer d’une heure à au moins une heure trente par trajet, rendant difficile leur arrivée à la cour pour le début des audiences à 9 h 30. 

Le respect de cet horaire est déjà ardu en période hivernale, a-t-on fait valoir, et les avocats auraient également vu augmenter le temps de déplacement nécessaire pour rencontrer leurs clients.

Du côté des policiers locaux, on n’était pas plus heureux de cette annonce, a appris La Voix de l’Est, puisqu’ils doivent souvent reconduire eux-mêmes des prévenus en prison. Le transfert des détenus à Sorel-Tracy aurait également fait perdre des postes d’agent correctionnel à Sherbrooke.

Or, Québec a pris la décision de maintenir le statu quo en ce qui concerne le palais de justice de Granby, avons-nous pu confirmer auprès de deux sources gouvernementales. En contrepartie, la prison de Sorel-Tracy desservira le palais de justice de Drummondville. L’annonce doit être faite en octobre.

« Ça n’avait pas d’allure que les détenus partent de Sorel le matin pour arriver à Granby, souligne-t-on. Ils n’auraient jamais été là pour 9 h 30. » Le changement aurait aussi coûté plus cher à cause du temps de transport.

Orientations

Le ministère de la Sécurité publique n’a ni confirmé ni infirmé les informations obtenues par La Voix de l’Est. « Les travaux [de consultation] se poursuivent toujours et l’ensemble des membres du personnel des deux établissements de détention ainsi que leurs collaborateurs des milieux policiers et judiciaires seront informés sous peu des orientations retenues », a indiqué par courriel Patrick Harvey, relationniste média au ministère de la Sécurité publique.

Le Syndicat des agents de la paix en services correctionnels du Québec ne nous a pas rappelés.

Même mutisme du côté du ministre des Transports, député de Granby et ministre responsable de l’Estrie, François Bonnardel, pour qui le rattachement de la Haute-Yamaska à l’Estrie constituait une promesse électorale. « Il y aura une annonce dans quelques semaines », a dit l’attaché de presse du député, Marc-André Morency.

Le problème du manque d’espace et de la vétusté de l’établissement de détention de Sherbrooke demeure, laisse tomber une source gouvernementale. Il a de sérieux besoins de rénovation, nous dit-on, et des secteurs sont vides pour cette raison.

À ce sujet, « il n’est pas possible pour le moment de s’avancer sur l’agrandissement ou non de [la prison] de Sherbrooke, par ailleurs des projets de rénovation plus ou moins importants sont toujours possibles », écrit M. Harvey. 

À noter que l’établissement de Cowansville est un pénitencier fédéral qui n’accueille que des détenus ayant déjà reçu leur sentence.

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Un incendie rapidement maîtrisé rue Irwin

Un début d’incendie s’est déclenché au 445, rue Irwin, à Granby, vers 18 h mardi. Un périmètre de sécurité a été érigé et la rue a été bloquée le temps que les pompiers éteignent le brasier.

« L’appel est entré pour beaucoup de fumée et de flammes au niveau du sous-sol », a indiqué Dany Drolet, du Service des incendies de Granby. 

Le feu a rapidement été maîtrisé par la trentaine de pompiers et il n’a fait aucun blessé. 

Il semblerait que la défectuosité d’un déshumidificateur soit la cause de l’incendie. Les deux occupants de la maison ont été pris en charge par la Croix-Rouge. 

« Ça va prendre un certain temps avant qu’ils puissent retourner à l’intérieur de leur bâtiment, le temps de procéder à un nettoyage et de faire des réparations », a précisé M. Drolet. 

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Agression au cégep: le deuxième accusé demeure incarcéré

Le deuxième individu arrêté en lien avec l’agression armée survenue dans le stationnement du Cégep de Granby la semaine dernière, Stéphane Auger, est demeuré détenu au terme de sa comparution, lundi.

Le tribunal lui a interdit de communiquer avec ses deux présumées victimes : son coaccusé, Maxime Villeneuve, et le quinquagénaire, qu’il aurait tous les deux blessés. 

Auger doit subir son enquête sur remise en liberté jeudi au palais de justice de Granby. 

Quant à Villeneuve, il est détenu et doit subir une évaluation psychiatrique pour déterminer s’il est apte à subir un procès. 

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Le chemin Picard fermé vendredi à Shefford

En raison d’un changement de ponceau, le Service des travaux publics du Canton de Shefford informe ceux qui empruntent le chemin Picard que ce dernier sera fermé à la hauteur du parc Jean-Paul Forand le vendredi 20 septembre, et ce, toute la journée.

Les travaux pourraient se poursuivre le lendemain, le samedi 21 septembre. 

Seule la circulation locale sera autorisée. Un détour via la route 112 sera suggéré aux usagers. 

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Incendie rapidement maîtrisé rue Irwin à Granby

Un début d'incendie s'est déclenché au 445, rue Irwin, à Granby, vers 18h.

Un périmètre de sécurité a été érigé et la rue a été bloquée le temps que les pompiers éteignent le brasier. 

« L’appel est entré pour beaucoup de fumée et de flammes au niveau du sous-sol », a indiqué Dany Drolet, du Service des incendies de Granby. 

Le feu a rapidement été maîtrisé par la trentaine de pompiers et il n’a fait aucun blessé. 

Il semblerait que la défectuosité d’un déshumidificateur soit la cause de l’incendie. Les deux occupants de la maison ont été pris en charge par la Croix-Rouge. 

« Ça va prendre un certain temps avant qu’ils puissent retourner à l’intérieur de leur bâtiment, le temps de procéder à un nettoyage et de faire des réparations », a précisé M. Drolet.