Les liens multifonctionnels permettraient notamment de raccorder des quartiers.

Plus de liens pédestres et cyclables à Shefford

Pour assurer à sa population une meilleure sécurité quand elle tente d’accéder à certains tronçons du réseau cyclable, la municipalité de Shefford compte aménager de nouveaux liens pédestres et cyclables sur son territoire.

Ce sont les aînés qui ont clairement identifié ces lacunes lors de l’élaboration de la Politique des aînés, faisant valoir qu’il était à la fois difficile et dangereux d’atteindre les pistes cyclables à partir de certains quartiers de la municipalité.

La Ville les a entendus. « Ça permettrait aussi de joindre certains développements résidentiels », confirme le maire Éric Chagnon, en précisant que ces mesures vaudront pour l’ensemble des Sheffordois.

Quatre liens sont envisagés dans ces secteurs à vocation résidentielle : une piste de 275 mètres reliant le chemin Jolley à la route 241 face au Relais cycliste des cheminots ; un sentier de 90 mètres faisant le lien entre l’Estriade et la rue de la Sapinière ; un tronçon de 275 mètres joignant les rues de la Sapinière et Lavigne ; et un dernier segment de 133 mètres permettant de réunir les rues Lavigne et Maher.

Aménagés en poussière de roche sur deux voies, ces sentiers auraient une largeur similaire à la piste cyclable.

Les élus de Shefford y voient là un moyen de permettre aux résidents de faciliter la pratique du vélo et de la marche, sans qu’ils aient à prendre leur voiture pour se rendre jusqu’à la piste. Tout pour favoriser la qualité de vie et le vieillissement actif, croient-ils.

Demande d’octroi
On estime que les coûts d’aménagement de ces quatre sentiers multifonctionnels se chiffreront à environ 78 000 $ plus taxes. Le fait que Shefford soit déjà propriétaire ou qu’elle détienne un droit de servitude sur les lots visés par les travaux devrait contribuer à limiter la facture.

Un octroi du programme d’infrastructures Québec-Municipalités (volet 2.5 pour les Municipalités amies des aînés) pourrait permettre d’obtenir jusqu’à la moitié des coûts admissibles. Une demande en ce sens a été faite.

Dans l’éventualité où son dossier ne serait pas retenu, la municipalité pourrait quand même procéder aux travaux, affirme Éric Chagnon. Ce dernier estime que 2019 serait une échéance réaliste pour leur réalisation.

« Si jamais on avait une école, les gens provenant de l’Estriade auraient accès au site par les rues résidentielles », termine M. Chagnon. Rappelons que le terrain visé pour le futur établissement est situé à proximité de la rue Daudelin.