Au cours des dernières semaines, une pancarte « À vendre » a été mise en place sur le terrain, laissant craindre la mort du projet. Mais il n’en serait rien.

Pharmacie à Ange-Gardien: le projet toujours sur les rails

Même si le commerce n’a pas ouvert ses portes l’été dernier comme prévu, le projet de doter Ange-Gardien d’une pharmacie est toujours dans les cartons, indique son instigateur, le pharmacien Alexandre Robichaud.

Au début de 2018, La Voix de l’Est rapportait en primeur qu’une pharmacie de la bannière Familiprix verrait le jour sur le terrain vacant de la route 235, situé tout juste à côté du Bistro Colombine.

Or, si la construction du commerce devait être entamée en mars pour permettre son ouverture au cours de la saison chaude, aucune pelle n’a encore été dépêchée sur le terrain. Au cours des dernières semaines, une pancarte « À vendre » a d’ailleurs été mise en place sur le terrain, laissant craindre la mort du projet.

Le pharmacien propriétaire s’est cependant fait rassurant lors d’un bref entretien téléphonique avec La Voix de l’Est, lundi.

« J’ai toujours l’intention de construire une pharmacie à Ange-Gardien, a fait savoir M. Robichaud, pharmacien-propriétaire de la succursale farnhamienne de Familiprix. On a eu des délais au niveau du site, mais le projet n’est pas abandonné ! On veut faire un beau projet. »

Rappelons que le pharmacien souhaite offrir tous les services propres à une pharmacie dans le futur magasin de 2000 pieds carrés : laboratoire de médicaments, produits d’hygiène et de santé ainsi qu’une infirmière sur place.

Le maire de la municipalité, Yvan Pinsonneault, est lui aussi confiant que le tout finira par voir le jour. « [Selon les] discussions que j’ai eues avec M. Robichaud avant les Fêtes, le projet est toujours sur les rails, tant de son côté que de celui de la bannière Familiprix », a-t-il indiqué lorsque joint par le journal.

Ailleurs ?

Il est possible que la pharmacie soit construite sur un autre terrain, mais celui de la route 235 fait toujours partie des possibilités étudiées. Selon une tierce source, deux promoteurs associés au projet pour la construction de la bâtisse se seraient consécutivement désistés. Le propriétaire du terrain chercherait toujours à vendre celui-ci pour permettre l’aménagement de la pharmacie.

Comme les négociations sont confidentielles, M. Robichaud n’a pas pu dévoiler de détails sur ce qui a pu retarder la concrétisation de son projet.

« Mais ça s’en vient », a-t-il ajouté, sans préciser d’échéancier.